Je ne te dirais pas

Je ne te dirai pas combien j’ai pu t’aimer
À quoi ça servirait puisque tu le savais
Je dirais seulement dans un dernier regard
Que la vie nous transporte au gré de ses hasards
Je ne te dirai plus les chemins de ma vie
Tu la connais par cœur, tu étais mon ami
Je reprends le sentier, seule, triste, sans voix
Car je sais que demain me parlera de toi
Je te dis tendrement dans un dernier sanglot
Merci pour ces beaux jours, merci pour tous tes mots
Près de nos souvenirs, si le vent te ramène
Je suis là à t’attendre, assise sous le vieux chêne…
À quoi ça servirait puisque tu le savais
Je dirais seulement dans un dernier regard
Que la vie nous transporte au gré de ses hasards
Je ne te dirai plus les chemins de ma vie
Tu la connais par cœur, tu étais mon ami
Je reprends le sentier, seule, triste, sans voix
Car je sais que demain me parlera de toi
Je te dis tendrement dans un dernier sanglot
Merci pour ces beaux jours, merci pour tous tes mots
Près de nos souvenirs, si le vent te ramène
Je suis là à t’attendre, assise sous le vieux chêne…
8 commentaires
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le mardi 20 mai 2008 à 09:13
catherine · le mardi 20 mai 2008 à 13:31
Agrippa · le mardi 20 mai 2008 à 14:43
felicita · le mardi 20 mai 2008 à 20:52
Alliance (petitesalade) · le mardi 20 mai 2008 à 20:57
Bernard Pichardie · le mercredi 21 mai 2008 à 19:45
M.L.Busic (www.mespoemes.net/marie · le vendredi 23 mai 2008 à 03:43
LOU · le mercredi 4 juin 2008 à 00:06
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