PETIT BONHEUR CHAMPÊTRE

Je ressens des frissons à l'heure du couchant
Quand s'avance le soir sur le mont somnolant
Et j'admire la flore autant que la richesse
Émanant des rais d'or emplissant l'ombre épaisse
Religieusement j'écoute les oiseaux
Je caresse les lys j'effleure les sureaux
Le parfum des tilleuls accompagne ma plume
Enlumine mon encre et simplement résume
La beauté du pays, son âpre volupté
Les moissons, les vallons enrichis par l'été
Quand montent des foins mûrs, des taillis et des menthes
le bleu mélancolique et les peurs indolentes
Une seule hirondelle, un simple lapereau
Peut attendrir mon cœur bien plus fort qu'un cadeau
Par les sentiers fleuris mon âme épanouie
S'en vient cueillir les mots poudrés de poésie
L'instant où le berger rameute son troupeau
Qu'un cantique renaît par la voix d'un ruisseau
Je m'en vais promener, comme en pèlerinage
Ne buvant que silence et mystère sauvage
Assise auprès d'un pic à guetter les chemins
Quel bonheur de rêver, surtout loin des humains
Effeuillant une fleur, le passé se dévoile
Je n'ai plus qu'un désir entrevoir une étoile
Quand s'avance le soir sur le mont somnolant
Et j'admire la flore autant que la richesse
Émanant des rais d'or emplissant l'ombre épaisse
Religieusement j'écoute les oiseaux
Je caresse les lys j'effleure les sureaux
Le parfum des tilleuls accompagne ma plume
Enlumine mon encre et simplement résume
La beauté du pays, son âpre volupté
Les moissons, les vallons enrichis par l'été
Quand montent des foins mûrs, des taillis et des menthes
le bleu mélancolique et les peurs indolentes
Une seule hirondelle, un simple lapereau
Peut attendrir mon cœur bien plus fort qu'un cadeau
Par les sentiers fleuris mon âme épanouie
S'en vient cueillir les mots poudrés de poésie
L'instant où le berger rameute son troupeau
Qu'un cantique renaît par la voix d'un ruisseau
Je m'en vais promener, comme en pèlerinage
Ne buvant que silence et mystère sauvage
Assise auprès d'un pic à guetter les chemins
Quel bonheur de rêver, surtout loin des humains
Effeuillant une fleur, le passé se dévoile
Je n'ai plus qu'un désir entrevoir une étoile
8 commentaires
armandstas18 · le mardi 28 mai 2013 à 17:44
http://www.mespoemes.net/armandstas18 quelle belle évocation du calme champêtre en vers classiques parfaitement harmonieux; merci de me faire rêver ; amitiés, armand
DIDOU · le mardi 28 mai 2013 à 18:52
à bientot pour te lire
didou
salus · le mardi 28 mai 2013 à 20:08
Très bien écrit !
Vous excellez au jeu du dodécasyllabe classique, fort d'évocation, tranquille et coloré,
un rien mélancolique... Beau !
Cependant,
permettez moi de vous signaler, sauf erreur de ma part, ou intention de la votre, deux alexandrins amputés, aux deux derniers quatrains.
Amicalement,
Salus
Christine · le mercredi 29 mai 2013 à 08:04
domidom · le mercredi 29 mai 2013 à 14:55
Bisous, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
salus · le mercredi 29 mai 2013 à 17:01
j'ai l'air un peu bête, maintenant...
larose · le mercredi 29 mai 2013 à 22:57
marie
Gérard Lorine · le dimanche 16 juin 2013 à 11:32
Amicalement.
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