COMME D'ANCIENS VESTIGES

L'hirondelle qui jadis éblouissait avril
Disparaît peu à peu de nos forêts profondes
C'est l'adieu à hier, à nos chants, à nos rondes
Notre passé si grand ne tient plus qu'à un fil
Même le campagnard semble bien puéril
Car rien ne vaut la ville au milieu du beau monde
Ce qu'il faut c'est paraître ignoble ou bien gironde
En comblant sa pensée avec l'accent subtil
Les vieux sont relégués comme d'anciens vestiges
Il vaut mieux se tourner vers les nouveaux prodiges
L'humain en mal d'amour trop souvent se repaît
Parmi les fleurs d'aciers sans charme désuet
Les sauvages vallons, comme les eaux limpides
N'attirent plus personne, ils préfèrent les guides
Disparaît peu à peu de nos forêts profondes
C'est l'adieu à hier, à nos chants, à nos rondes
Notre passé si grand ne tient plus qu'à un fil
Même le campagnard semble bien puéril
Car rien ne vaut la ville au milieu du beau monde
Ce qu'il faut c'est paraître ignoble ou bien gironde
En comblant sa pensée avec l'accent subtil
Les vieux sont relégués comme d'anciens vestiges
Il vaut mieux se tourner vers les nouveaux prodiges
L'humain en mal d'amour trop souvent se repaît
Parmi les fleurs d'aciers sans charme désuet
Les sauvages vallons, comme les eaux limpides
N'attirent plus personne, ils préfèrent les guides
4 commentaires
pegaze · le mercredi 12 juin 2013 à 12:41
OUI hélas tout disparait,ai beaucoup aimé.Amitiés
http://www.mespoemes.net/pegaze
domidom · le mercredi 12 juin 2013 à 15:58
Bien écrit....
Bisous, Domie...
DIDOU · le mercredi 12 juin 2013 à 21:51
mais un peu de respect pour autrui ...
Bien vu chère amie
amitié didou
salus · le jeudi 13 juin 2013 à 19:52
Jeunesse menace ?
Si lisse, ta laisse
Y laisse malice ?
jeunesse me lasse !
Prosodiques amitiés,
Salus
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