LES YEUX EBLOUIS D'OR

Les yeux éblouis d'or de chauds embrasements
Les mains chargés de fleurs, de parfums accablants
J'observe les oiseaux, j'écoute les clarines
Et le refrain dolent des perles opalines
Le soir guide mes pas je deviens pastoral
Goûtant à l'incendie au décor vespéral
Tout vibre, tout frissonne en moi, j'apprends l'extase
C'est l'esprit libéré que j'éprends l'herbe rase
Je veux croire que tout peut faire mon destin
Aussi bien le renard que le serpent malsain
Pour ne rien regretter j'accepte chaque chose
Le cri fou des corbeaux, l'épine de la rose
Il est du bon partout surtout loin des humains
Vivre est pour moi pareil à courir les chemins
Je ne veux délaisser, ni les tristes automnes
Pas même les lueurs pâles et monotones
En cueillant la moisson j'ensorcèle mon cœur
Je récolte l'amour mais aussi la douleur
Point de jour sans la nuit, d'arc- en- ciel sans la pluie
Et point de beaux écrits sans la mélancolie
Ne vivant que pour vous, étangs, prés et forêts
Je vous dois mon bonheur, mes plus riches secrets
Il n'est de joie égale au jeu de la nature
De toit aussi joli que celui de verdure
http://youtu.be/wzUhG4Iw5uY
Les mains chargés de fleurs, de parfums accablants
J'observe les oiseaux, j'écoute les clarines
Et le refrain dolent des perles opalines
Le soir guide mes pas je deviens pastoral
Goûtant à l'incendie au décor vespéral
Tout vibre, tout frissonne en moi, j'apprends l'extase
C'est l'esprit libéré que j'éprends l'herbe rase
Je veux croire que tout peut faire mon destin
Aussi bien le renard que le serpent malsain
Pour ne rien regretter j'accepte chaque chose
Le cri fou des corbeaux, l'épine de la rose
Il est du bon partout surtout loin des humains
Vivre est pour moi pareil à courir les chemins
Je ne veux délaisser, ni les tristes automnes
Pas même les lueurs pâles et monotones
En cueillant la moisson j'ensorcèle mon cœur
Je récolte l'amour mais aussi la douleur
Point de jour sans la nuit, d'arc- en- ciel sans la pluie
Et point de beaux écrits sans la mélancolie
Ne vivant que pour vous, étangs, prés et forêts
Je vous dois mon bonheur, mes plus riches secrets
Il n'est de joie égale au jeu de la nature
De toit aussi joli que celui de verdure
http://youtu.be/wzUhG4Iw5uY
7 commentaires
José · le lundi 7 octobre 2013 à 19:29
Amitiés.
salus · le lundi 7 octobre 2013 à 20:25
Là, je suis soufflé !
Ce poème est tout simplement magnifique, je vais immédiatement l'imprimer pour le relire souvent !
Lamartine ne l'eut pas renié, quelle classe !
"J'observe les oiseaux, j'écoute les clarines
Et le refrain dolent des perles opalines"
Des vers !
Tout mon respect, Princesse !
Salus
domidom · le lundi 7 octobre 2013 à 21:32
Sublime...
Bisous, Domie...
DIDOU · le lundi 7 octobre 2013 à 22:24
à bientot didou
belespoirs · le mardi 8 octobre 2013 à 10:21
http://www.mespoemes.net/belespoirs
ou là !! je te tire mon chapeau ! tu décris la nature avec une telle aisance ! c'est magnifique ! MERCI c'est un instant de lecture que je savoure avec gourmandise
Amitiés
Michel (Signes de Vie) · le mardi 8 octobre 2013 à 17:11
Un vrai petit chef d'oeuvre ce poème ! Je l'ai lu plusieurs fois pour m'en imprégner, c'est vraiment beau.
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
christine · le jeudi 10 octobre 2013 à 15:10
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.