N'ECOUTE QUE TON COEUR

Vient respirer les fleurs embrasant les sous-bois
Rappelle-toi tes jeux, tes amours aux abois
Conserve l'innocence imprègne ta tendresse
Fait palpiter ton cœur d'un pollen de promesse
N'écoute pas le vent devenu aquilon
En venant de la ville il n'a plus de raison
Les rosiers du faubourg ne sont pas comparables
A la grande splendeurs des plantes innombrables
Vient écouter l'oiseau au chant ensorceleur
Son âme au soir offert ne peut être trompeur
Au long des rives d'or à l'ombre de l'orée
Chaque humain peut trouver un fil pour sa pensée
N'écoute que ton cœur sans jamais le trahir
Adore la nature, aime à n'en plus finir
Vient goûter à la source et sa douce rengaine
Mêle aussi ton esprit à l'eau de porcelaine
Le pré a des joyaux que tu ne connais pas
Ce qui te semble mort est bien vivant là-bas
Le rêve hallucinant au pied de l'aubépine
Le ruisseau fabuleux emperlant la colline
Celui qui chante à l'aube et murmure le soir
Avec la brise bleue il éblouit l'espoir
Sur la beauté des mots son refrain fait merveille
Il abreuve ma muse et me tient en éveille
Rappelle-toi tes jeux, tes amours aux abois
Conserve l'innocence imprègne ta tendresse
Fait palpiter ton cœur d'un pollen de promesse
N'écoute pas le vent devenu aquilon
En venant de la ville il n'a plus de raison
Les rosiers du faubourg ne sont pas comparables
A la grande splendeurs des plantes innombrables
Vient écouter l'oiseau au chant ensorceleur
Son âme au soir offert ne peut être trompeur
Au long des rives d'or à l'ombre de l'orée
Chaque humain peut trouver un fil pour sa pensée
N'écoute que ton cœur sans jamais le trahir
Adore la nature, aime à n'en plus finir
Vient goûter à la source et sa douce rengaine
Mêle aussi ton esprit à l'eau de porcelaine
Le pré a des joyaux que tu ne connais pas
Ce qui te semble mort est bien vivant là-bas
Le rêve hallucinant au pied de l'aubépine
Le ruisseau fabuleux emperlant la colline
Celui qui chante à l'aube et murmure le soir
Avec la brise bleue il éblouit l'espoir
Sur la beauté des mots son refrain fait merveille
Il abreuve ma muse et me tient en éveille
5 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 12 novembre 2013 à 15:56
Nous n'avons pas la chance de vivre près de la nature ? Alors fermons les yeux cette fois et transportons-nous dans ces paysages magiques grâce à l'imagination, et pourquoi pas, la musique ? Amitiés et bises. Philip.
armandstas18 · le mardi 12 novembre 2013 à 17:23
http://www.mespoemes.net/armandstas18 très beau poème sur la nature merveille; ça m'a fait du bien de te lire; merci ; amicalement, Marie (?);armand
DIDOU · le mardi 12 novembre 2013 à 18:14
Amitié didou
raphaelle13 · le mardi 12 novembre 2013 à 21:44
http://www.mespoemes.net/raphaelle13
domidom · le mercredi 13 novembre 2013 à 15:23
Superbe poésie....
Bisous, Domie...
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