Lumière du soir, lumière de pensée
Quand l'hibou prend son vol, que se calme la source
Lorsque l'astre descend à hauteur des moissons
Souvent les soirs d'été mon cœur suspend sa course
Écoutant les oiseaux bruirent dans les buissons
Mon esprit vagabonde et tendrement chancelle
De ma nef émeraude en bordure des bois
Un émerveillement de son or me rappelle
Le charme fabuleux de la harde aux abois
Des caresses de fleurs parfument le silence
Où mon rêve se brode un calice fardé
Ainsi qu'un encensoir devient magnificence
Le couchant sur mes cils, sans heurt vient déposer
Les frissons de juillet et un bouquet d'étoiles
Mille secrets en moi ensoleillent mon front
Et si j'ouvre mon âme oubliant tous les voiles
C'est pour mieux recueillir la pensée en bouton
Lorsque l'astre descend à hauteur des moissons
Souvent les soirs d'été mon cœur suspend sa course
Écoutant les oiseaux bruirent dans les buissons
Mon esprit vagabonde et tendrement chancelle
De ma nef émeraude en bordure des bois
Un émerveillement de son or me rappelle
Le charme fabuleux de la harde aux abois
Des caresses de fleurs parfument le silence
Où mon rêve se brode un calice fardé
Ainsi qu'un encensoir devient magnificence
Le couchant sur mes cils, sans heurt vient déposer
Les frissons de juillet et un bouquet d'étoiles
Mille secrets en moi ensoleillent mon front
Et si j'ouvre mon âme oubliant tous les voiles
C'est pour mieux recueillir la pensée en bouton
2 commentaires
salus · le dimanche 1 décembre 2013 à 21:06
Contre les hivers, songe charmant, poème légèrement baudelairien !
- Que j'aime, ô ! saison, que j'aime tes ziboux !
A te lire,
Salus
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 2 décembre 2013 à 16:40
Au passage, j'aime beaucoup ton : "le couchant sur mes cils....". Juste un effleurement, léger, de délicates vesprées sanguines....
Amitiés et bises. Philip.
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