Ô! SOLENNELLE ENFANCE
Ô! moisson verdoyante, Ô! mon bonheur perdu
Ô! solennelle enfance a jamais disparu
Il ne me reste rien de ce vallon étrange
Ni trésor, ni palais, ni roi, pas même un ange
Je n'oublierai jamais ce printemps lumineux
Avec sa belle image en mon cœur douloureux
C'est comme un feu de bois renaissant de sa cendre
Un rêve vaporeux où l'on se sent descendre
Je pense désormais tout comme le grillon
Qu'il faut vivre au soleil, non dans une maison
Puisqu'un regard d'enfant peut changer bien des choses
Je voudrais retrouver le charme fou des roses
Mes bois étaient peuplés, de légendes, d'oiseaux
De verdoyants sous-bois, de fabuleux ruisseaux
J'admirais l'hirondelle en vol pour son audace
Le chant du rossignol l'été aux jours de grâce
Parmi tous ces gravas j'ai voulu retenir
Un parfum de lilas le temps d'un souvenir
L'âme du soir suspend les célestes lumières
Alors que l'eau vive a des reflets de prières
Que puisse les beaux jours ainsi me revenir
Pour retrouver l'amour qui ne fut qu'un soupir
N'attendez-pas l'hiver et la triste vieillesse
Mais profitez à temps de la folle jeunesse
Ô! solennelle enfance a jamais disparu
Il ne me reste rien de ce vallon étrange
Ni trésor, ni palais, ni roi, pas même un ange
Je n'oublierai jamais ce printemps lumineux
Avec sa belle image en mon cœur douloureux
C'est comme un feu de bois renaissant de sa cendre
Un rêve vaporeux où l'on se sent descendre
Je pense désormais tout comme le grillon
Qu'il faut vivre au soleil, non dans une maison
Puisqu'un regard d'enfant peut changer bien des choses
Je voudrais retrouver le charme fou des roses
Mes bois étaient peuplés, de légendes, d'oiseaux
De verdoyants sous-bois, de fabuleux ruisseaux
J'admirais l'hirondelle en vol pour son audace
Le chant du rossignol l'été aux jours de grâce
Parmi tous ces gravas j'ai voulu retenir
Un parfum de lilas le temps d'un souvenir
L'âme du soir suspend les célestes lumières
Alors que l'eau vive a des reflets de prières
Que puisse les beaux jours ainsi me revenir
Pour retrouver l'amour qui ne fut qu'un soupir
N'attendez-pas l'hiver et la triste vieillesse
Mais profitez à temps de la folle jeunesse
10 commentaires
lilorev · le dimanche 2 mars 2014 à 23:53
caliel · le lundi 3 mars 2014 à 09:17
c'est beau ce poème, Larose
larose · le lundi 3 mars 2014 à 10:18
Merci à toi!!! bonne journée!! Amitiés
larose · le lundi 3 mars 2014 à 10:19
Merci à toi!! Bonne journée!! Amitiés
oliverjane1950 · le lundi 3 mars 2014 à 15:28
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
domidom · le lundi 3 mars 2014 à 16:45
J'ai adoré ce poème, il m'a fait partager un doux rêve....
Bisous, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
raphaelle13 · le lundi 3 mars 2014 à 20:23
Un beau poème teinté d'une douce mélancolie mais vite rattrapée par les heureuses réminiscences et le bonheur de l'enfance...Ces souvenirs qu'il est bon se remémorer...
Merci de ce joli partage !
Bises amicales, Raphaëlle
larose · le lundi 17 mars 2014 à 16:43
C'est un sujet qui concerne beaucoup de monde et qui est cher, c'est sujet douleureux et merveilleux en même temps, on peut avoir des supers souvenirs autant des mauvais!!! Merci à toi!! Bonne journée!! Biz
larose · le lundi 17 mars 2014 à 16:45
Oui, je sais, tu as traversé l'enfer, oublit les malheurs, vit dans le présent et dans le bonheur!!! Merci à toi!! Bonne journée!! Biz
larose · le lundi 17 mars 2014 à 16:46
Merci à toi!! Bonne journée!! Biz
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