PARMI L'OR DES MOISSONS
Quand le paon du soleil déploiera l'aurore
Dans la splendeur du jour, j'irai cueillir pour toi
Un grand bouquet de fleurs au point juste d'éclore,
Je verrai l'astre en feu au moment qu'il s'accroît,
Lorsque le friselis des douces hirondelles
Inondera l'azur d'un merveilleux refrain
Je remplirai mes mains des tiges les plus belles
Pour purifié mon âme avec l'air du parfum
Parmi l'or des moissons à la beauté charnelle
De grands coquelicots onduleront au vent
Léger comme la soie et la rouge dentelle
Pour offrir à mes yeux un spectacle charmant
Tu m'attendras au bois comme au temps de la rose
Sur un chemin paisible, aviné par l'été
Seule près d'un vieux chêne, espérant qu'une chose
Que l'amour à jamais demeure la clarté
Je ne parlerai pas, en ta douce présence
J'écouterai mon coeur s'affoler tendrement
De ma bouche deux mots combleront le silence
En laissant ta beauté me troubler fortement
Et puis nous foulerons la douceur de l'herbage
Pour faire du sous-bois notre doux paradis
Sur un lit de lichen caché par le feuillage
Nous boirons à la source en effeuillant un lis
Dans la splendeur du jour, j'irai cueillir pour toi
Un grand bouquet de fleurs au point juste d'éclore,
Je verrai l'astre en feu au moment qu'il s'accroît,
Lorsque le friselis des douces hirondelles
Inondera l'azur d'un merveilleux refrain
Je remplirai mes mains des tiges les plus belles
Pour purifié mon âme avec l'air du parfum
Parmi l'or des moissons à la beauté charnelle
De grands coquelicots onduleront au vent
Léger comme la soie et la rouge dentelle
Pour offrir à mes yeux un spectacle charmant
Tu m'attendras au bois comme au temps de la rose
Sur un chemin paisible, aviné par l'été
Seule près d'un vieux chêne, espérant qu'une chose
Que l'amour à jamais demeure la clarté
Je ne parlerai pas, en ta douce présence
J'écouterai mon coeur s'affoler tendrement
De ma bouche deux mots combleront le silence
En laissant ta beauté me troubler fortement
Et puis nous foulerons la douceur de l'herbage
Pour faire du sous-bois notre doux paradis
Sur un lit de lichen caché par le feuillage
Nous boirons à la source en effeuillant un lis
12 commentaires
merzhin · le jeudi 13 mars 2014 à 18:30
http://www.mespoemes.net/merzhin
Guy · le jeudi 13 mars 2014 à 19:03
(le 8ème vers contient une petite coquille).
Amitiés
http://www.mespoemes.net/renato
domidom · le jeudi 13 mars 2014 à 21:13
Belle inspiration....
Bisous, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
micheline1940 · le vendredi 14 mars 2014 à 04:31
http://www.mespoemes.net/micheline1940 Un bien délicat poème où la nature donne à l'amour un bien étourdissant attachement
Compliments , Micheline
caliel · le vendredi 14 mars 2014 à 09:13
c'est charmant
raphaelle13 · le samedi 15 mars 2014 à 16:22
Merci du partage et bonne journée,
Amitiés, bises, Raphaëlle.
larose · le lundi 17 mars 2014 à 17:34
Merci à vous!! Bonne soirée!! Amitiés
larose · le lundi 17 mars 2014 à 17:35
Merci à toi!! Bonne soirée!! Amitiés
larose · le lundi 17 mars 2014 à 17:35
Merci pour ce merveilleux bouquet de mots parfumés!! Bonne soirée!! Biz
larose · le lundi 17 mars 2014 à 17:36
Merci à vous!! Bonne soirée!! Amitiés
larose · le lundi 17 mars 2014 à 17:36
Merci à toi!! Bonne soirée!! Amitiés
larose · le lundi 17 mars 2014 à 17:37
Merci à toi!! Bonne soirée!! Biz
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