LA CAMPANULE
Au déclin du couchant par les douces soirées
Lorsque le jour décline et que le vent s'endort
Que sur la plaine las le blé mûr devient d'or
Il m'arrive souvent noyer dans mes pensées
De suivre le chemin menant sous la ramée
Quelquefois un poème en moi prend son essor
Et devient tout de suite un merveilleux accord.
Pendant que le soleil déserte la vallée
Je rêve de ta main, religieusement
De l'archet d'un grillon exécutant un chant
Dans le sous-bois doré quand vient le crépuscule
L'été semble un frisson, un spleen voluptueux
Rien ne peux m'éblouir plus que la campanule
J'adore cette fleur qui ressemble à tes yeux
Lorsque le jour décline et que le vent s'endort
Que sur la plaine las le blé mûr devient d'or
Il m'arrive souvent noyer dans mes pensées
De suivre le chemin menant sous la ramée
Quelquefois un poème en moi prend son essor
Et devient tout de suite un merveilleux accord.
Pendant que le soleil déserte la vallée
Je rêve de ta main, religieusement
De l'archet d'un grillon exécutant un chant
Dans le sous-bois doré quand vient le crépuscule
L'été semble un frisson, un spleen voluptueux
Rien ne peux m'éblouir plus que la campanule
J'adore cette fleur qui ressemble à tes yeux
6 commentaires
salus · le mardi 18 mars 2014 à 15:35
(le troisième est un vrai bijou)
domidom · le mardi 18 mars 2014 à 20:42
Quel beau sonnet!!!
Bisous, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
raphaelle13 · le mardi 18 mars 2014 à 21:14
Au plaisir de te lire !, bises poétiques, Raphaëlle.
http://www.mespoemes.net/raphaelle13
larose · le jeudi 20 mars 2014 à 10:08
Merci à toi!! Bonne journée!! Amitiés
larose · le jeudi 20 mars 2014 à 10:08
Merci infiniment !! Bonne journée!! Biz
larose · le jeudi 20 mars 2014 à 10:09
Merci à toi chère poètesse!! Bonne journée!! Biz
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