C'est par un soir de mai, quand sonne l'angélus

C'est par un soir de mai, quand sonne l'angélus
Tandis que le soleil s'en va fleurir les cimes
Juste avant qu'apparaisse au firmament vénus
Que je voudrais te voir sous les couverts intimes
A l'heure où les grillons célèbrent la douceur
Aux sons si enchanteurs, au point d'être volage
Pour le plus grand plaisir du poète rêveur
Admirant l'horizon sous le divin feuillage
Que j'aimerais t'offrir un beau bouquet de fleurs
Une lettre d'amour, en plus d'un long poème
Te montrer les points d'or aux noms évocateurs
Sirius et Véga pour te dire je t'aime
Le paisible terroir chanterait de bonheur
Par la voix d'un oiseau, le tendre Philomèle
Avec sa robe brune et son refrain charmeur
Pour apaiser ton âme, éternellement belle
D'un geste ensoleillé du vélin de mes doigts
A l'ombre d'un vieux chêne, étrangement farouche
Je veux prendre ta tête, embrasser ton minois
Pour y sentir brûler le velours de ta bouche
Sous l'arche de la nuit, en m'inspirant de toi
Mes yeux contre les tiens éblouiraient l'idylle
Ainsi refleurirait la merveilleuse foi
Retrouvant le foin doux mon cœur serait tranquille
Tandis que le soleil s'en va fleurir les cimes
Juste avant qu'apparaisse au firmament vénus
Que je voudrais te voir sous les couverts intimes
A l'heure où les grillons célèbrent la douceur
Aux sons si enchanteurs, au point d'être volage
Pour le plus grand plaisir du poète rêveur
Admirant l'horizon sous le divin feuillage
Que j'aimerais t'offrir un beau bouquet de fleurs
Une lettre d'amour, en plus d'un long poème
Te montrer les points d'or aux noms évocateurs
Sirius et Véga pour te dire je t'aime
Le paisible terroir chanterait de bonheur
Par la voix d'un oiseau, le tendre Philomèle
Avec sa robe brune et son refrain charmeur
Pour apaiser ton âme, éternellement belle
D'un geste ensoleillé du vélin de mes doigts
A l'ombre d'un vieux chêne, étrangement farouche
Je veux prendre ta tête, embrasser ton minois
Pour y sentir brûler le velours de ta bouche
Sous l'arche de la nuit, en m'inspirant de toi
Mes yeux contre les tiens éblouiraient l'idylle
Ainsi refleurirait la merveilleuse foi
Retrouvant le foin doux mon cœur serait tranquille
10 commentaires
Guy · le dimanche 28 septembre 2014 à 10:15
Quel plaisir enfin renouvelé.
Merci
claude · le dimanche 28 septembre 2014 à 21:29
Dans cet " angélus " là , il n'y a rien qui " cloche ".
domidom · le lundi 29 septembre 2014 à 21:29
A plus...
Bisous, Domie...
Micheline 1940 · le vendredi 3 octobre 2014 à 12:30
J'ai pris bien du retard dans mes lectures, et je commence à peine à émerger. Aussi, je dois me mesurer, car j'ai passé la nuit devant mon écran, et je commence à ne presque plus y voir... Mon émotion est toujours et encore entière lorsque je vous lis, Marie, et vous m'enchantez à chacun de vos vers ! Bien amicalement, Micheline.
larose · le lundi 3 novembre 2014 à 15:25
Merci à toi!! Bonne journée!! Biz
larose · le lundi 3 novembre 2014 à 15:26
:)
Merci à toi!! Bonne journée!! Amitiés
larose · le lundi 3 novembre 2014 à 15:27
Merci infiniment à toi ma tendre amie!! Bonne journée!! Biz
larose · le lundi 3 novembre 2014 à 15:28
Merci pour ce merveilleux bouquet de fleurs embaumées!!! Bonne journée!! amitiés
Argentalet · le lundi 29 décembre 2014 à 17:57
Bucolique ivresse du printemps et des sèves montantes...
Argentalet · le lundi 29 décembre 2014 à 18:09
mespoemes.net/beauxmotscoeur
(et bonjour du Morvan, là-haut sur ma montagne...)
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