A LA SAISON DES ROSES

Il me plait de partir à la saison des roses
Au gré des vals ombreux parmi les frais sous-bois
Pour jouir de l'été, de la beauté des choses
En ces lieux si divins, loin de l'homme et des croix
Un plaisir inconnu rayonne en ma poitrine
D'une cendre d'amour qui anime mon cœur
D'un spleen illuminé que le soleil chagrine
De ce teint velouté donc l'or reste vainqueur
A la faveur du vent, de la douce ramure
Je profite à plein temps du décor radieux
Ce brûlant tourbillon encense la nature
Eveille mon esprit, enveloppe mes yeux
Seule assise à l'orée observant la campagne
Je médite en silence attentive à la voix
Du champêtre bonheur qui tendrement me gagne
Ravivant la splendeur des moissons d'autrefois
Le bien de ma fortune à l'échoppe fleurie
Arrose ma pensée en un flot argentin
M'apportant les parfums de la sainte harmonie
Où le temps se repose entre charme et regain
Tout comme le berger que le chemin entraîne
Le vaisseau de verdure emporte mon regard
Tantôt vers l'horizon, tantôt en cœur de plaine
Où les pics rocailleux royaume du lézard
Nul remords du passé ne touche ma retraite
J'interroge mes sens en écoutant l'oiseau
Sous le couvert doré son chant est une fête
Renouvelant l'écrin flamboyant du ruisseau
Vers ce monde enchanteur berceau de la mémoire
Colorant à jamais la distance et les jours
Du bien être profond, sans l'inutile gloire
Souffle de l'air heureux de nos plus beaux amours
Au gré des vals ombreux parmi les frais sous-bois
Pour jouir de l'été, de la beauté des choses
En ces lieux si divins, loin de l'homme et des croix
Un plaisir inconnu rayonne en ma poitrine
D'une cendre d'amour qui anime mon cœur
D'un spleen illuminé que le soleil chagrine
De ce teint velouté donc l'or reste vainqueur
A la faveur du vent, de la douce ramure
Je profite à plein temps du décor radieux
Ce brûlant tourbillon encense la nature
Eveille mon esprit, enveloppe mes yeux
Seule assise à l'orée observant la campagne
Je médite en silence attentive à la voix
Du champêtre bonheur qui tendrement me gagne
Ravivant la splendeur des moissons d'autrefois
Le bien de ma fortune à l'échoppe fleurie
Arrose ma pensée en un flot argentin
M'apportant les parfums de la sainte harmonie
Où le temps se repose entre charme et regain
Tout comme le berger que le chemin entraîne
Le vaisseau de verdure emporte mon regard
Tantôt vers l'horizon, tantôt en cœur de plaine
Où les pics rocailleux royaume du lézard
Nul remords du passé ne touche ma retraite
J'interroge mes sens en écoutant l'oiseau
Sous le couvert doré son chant est une fête
Renouvelant l'écrin flamboyant du ruisseau
Vers ce monde enchanteur berceau de la mémoire
Colorant à jamais la distance et les jours
Du bien être profond, sans l'inutile gloire
Souffle de l'air heureux de nos plus beaux amours
6 commentaires
Micheline 1940 · le jeudi 2 octobre 2014 à 11:26
Et votre Art, Larose, chante des mélodies,
Bien douces à l'oreille, au cœur, l’âme ravie,
Délicate écriture qui fait que je l’envie.
Bien amicalement,
Micheline.
Guy · le jeudi 2 octobre 2014 à 16:42
C'est très doux, très beau.
Amitiés. Guy
domidom · le jeudi 2 octobre 2014 à 18:15
Te lire est toujours comme une sorte de révélation...
Tu as l'art de nous faire rêver, par ton inspiration profonde, tu nous invite à lorgner chaque jour la nature, avec un nouveau regard...
Ce fut un régal....
Gros bisous, Domie...
larose · le vendredi 24 octobre 2014 à 11:08
Merci pour ta gentillesse!!! Bonne journée!!! Biz
larose · le vendredi 24 octobre 2014 à 11:09
Merci à toi!! Bonne journée!! biz
larose · le vendredi 24 octobre 2014 à 11:09
Je remercie pour cette merveilleuse bouquet!! Bonne journée!! Biz
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