Mes trésors sont les mots
Quelquefois une idée, un zéphyr fortuné
S'épanche sur mon cœur, doucement me parfume
J'entends au coin du bois la biche aux pas léger
Fugitive beauté que mon esprit allume
La plénitude d'or gratifiant mon front
Arrose mon jardin en charmant mon oreille
Et tourmente mes sens d'une folle moisson
J'y puise mon nectar un peu comme l'abeille
Souvent l'âme aux aguets j'écoute les oiseaux
Un simple friselis comme l'aube m'inspire
Je cherche à pénétrer le secret des ruisseaux
Même le noir vallon avant la nuit m'attire
Un plaisir inconnu ruisselle doucement
Mes trésors sont les mots, ils restent ma richesse
Et j'invente pour eux un bel isolement
En cédant à regret la plume à la sagesse
Quelquefois il m'arrive instruit par le soleil
De poursuivre mes pas jusqu'au bord de l'abime
Ainsi pour le plaisir de voir l'astre vermeil
Je chemine le soir en recherchant la rime
Que de fois le destin versa sur mon regard
Au royaume des fleurs que tout humain mérite
Un merveilleux palais pour accueillir mon art
Sous la voûte de marbre attendait la pépite
Un luth depuis longtemps arpège mon bonheur
Une sève m'habite avec grâce me berce
L'inexorable feu rallume dans mon cœur
Le fabuleux écrin des muses de la Perse
Heureux celui qui peut immortaliser l'or
Et savoir sans apprendre où commence le rêve
Partout la poésie et même dans la mort
Est un joyeux bijou que la plume soulève
S'épanche sur mon cœur, doucement me parfume
J'entends au coin du bois la biche aux pas léger
Fugitive beauté que mon esprit allume
La plénitude d'or gratifiant mon front
Arrose mon jardin en charmant mon oreille
Et tourmente mes sens d'une folle moisson
J'y puise mon nectar un peu comme l'abeille
Souvent l'âme aux aguets j'écoute les oiseaux
Un simple friselis comme l'aube m'inspire
Je cherche à pénétrer le secret des ruisseaux
Même le noir vallon avant la nuit m'attire
Un plaisir inconnu ruisselle doucement
Mes trésors sont les mots, ils restent ma richesse
Et j'invente pour eux un bel isolement
En cédant à regret la plume à la sagesse
Quelquefois il m'arrive instruit par le soleil
De poursuivre mes pas jusqu'au bord de l'abime
Ainsi pour le plaisir de voir l'astre vermeil
Je chemine le soir en recherchant la rime
Que de fois le destin versa sur mon regard
Au royaume des fleurs que tout humain mérite
Un merveilleux palais pour accueillir mon art
Sous la voûte de marbre attendait la pépite
Un luth depuis longtemps arpège mon bonheur
Une sève m'habite avec grâce me berce
L'inexorable feu rallume dans mon cœur
Le fabuleux écrin des muses de la Perse
Heureux celui qui peut immortaliser l'or
Et savoir sans apprendre où commence le rêve
Partout la poésie et même dans la mort
Est un joyeux bijou que la plume soulève
6 commentaires
louis · le dimanche 21 décembre 2014 à 21:10
Amitiés. Richard.
Micheline 1940 · le lundi 22 décembre 2014 à 03:06
Mille amitiés, Micheline.
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 22 décembre 2014 à 06:40
Guy · le lundi 22 décembre 2014 à 10:02
Passe de bonnes fêtes dans la joie.
Amitiés
belespoirs · le lundi 22 décembre 2014 à 20:39
tes mots sont des émeraudes ! le trésor de ton âme ! que tu partages avec beaucoup de générosité ! merci pour tous ces beaux partages passe de bonnes fêtes de fin d'année et beaucoup de bonheur à toi et aux tiens ! amitiés
domidom · le mardi 23 décembre 2014 à 22:07
Ta poésie est un bijou et te lire est toujours un moment de réel bonheur....
Joyeux Noël à tous les deux....
bisous, Domie...
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