Sur l'écorce d'un arbre

N'as-tu jamais gravé sur l'écorce d'un arbre
Le nom en lettres d'or de l'élu de ton cœur
Espérant que l'aubier enchaîne ce bonheur
Au jour de la rencontre et grave sur le marbre
Cet amour enfantin, soleil de la jeunesse
Bien des ans ont passé faisant couler les pleurs
Pourtant chaque frisson nous rappelle les fleurs
Le miel des épis mûrs que le plaisir réclame
Se gorger de baisers être en état de grâce
En se grisant d'air pur, profiter de l'instant
En cueillant les rubis, les splendeurs du levant
Ignorant que les mots sur la plage s'efface
Bénis soient ces matins embrasant la mémoire
Le jeu fut notre lot, le désir notre feu
Et le moindre serment sonnait comme un aveu,
Défiait l'avenir sur une balançoire
Et puis survint le soir sillonné de nuages
Dans le ciel orageux d'innombrables corbeaux
Endeuillaient d'aquilons, le refrain des ruisseaux
Couchant sur le granit les plus belles images
Te souviens-tu du sacre à l'ombre des grands charmes
Du bleu de son regard embrasant tout ton corps
Combler par l'idéal de ces riches trésors
Cet flux qui monte en toi refait couler tes larmes
Le nom en lettres d'or de l'élu de ton cœur
Espérant que l'aubier enchaîne ce bonheur
Au jour de la rencontre et grave sur le marbre
Cet amour enfantin, soleil de la jeunesse
Bien des ans ont passé faisant couler les pleurs
Pourtant chaque frisson nous rappelle les fleurs
Le miel des épis mûrs que le plaisir réclame
Se gorger de baisers être en état de grâce
En se grisant d'air pur, profiter de l'instant
En cueillant les rubis, les splendeurs du levant
Ignorant que les mots sur la plage s'efface
Bénis soient ces matins embrasant la mémoire
Le jeu fut notre lot, le désir notre feu
Et le moindre serment sonnait comme un aveu,
Défiait l'avenir sur une balançoire
Et puis survint le soir sillonné de nuages
Dans le ciel orageux d'innombrables corbeaux
Endeuillaient d'aquilons, le refrain des ruisseaux
Couchant sur le granit les plus belles images
Te souviens-tu du sacre à l'ombre des grands charmes
Du bleu de son regard embrasant tout ton corps
Combler par l'idéal de ces riches trésors
Cet flux qui monte en toi refait couler tes larmes
7 commentaires
Guy · le dimanche 25 janvier 2015 à 08:48
Amitiés
domidom · le dimanche 25 janvier 2015 à 14:07
Te lire est à chaque fois un grand moment de bonheur...
Pleins de très gros bisous...
Domie...
louis · le lundi 26 janvier 2015 à 11:11
Amitiés. Richard.
Michel (Signes de Vie) · le lundi 26 janvier 2015 à 11:59
J'admire ta constance.
Amitié
M bearie-Claude ( scarlatine) · le mercredi 28 janvier 2015 à 19:07
vraiment magnifique , je suis charmée par
tes vers !
amitié
très belle journée
coeurtendre · le jeudi 29 janvier 2015 à 11:22
Micheline 1940 · le samedi 31 janvier 2015 à 10:17
Bien amicalement, Micheline.
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