POUR DÉCLARER MA FLAMME
Sa voix se fit musique, alouette en mes cieux
Par un jour de septembre, écoutant son message
Alors pour retrouver ce ruisseau merveilleux
Je voulus prolonger l'amour par le partage
En fleurissant mes sens, tendrement j'effleurais
La quête du printemps, d'une tendre écriture
Puisant le chaud parfum à l'encre des bleuets
Je peins ce bel écho d'un seul trait, sans rature
Que doux me fut le soir de ce premier écrit
Le papier frémissait sous ma plume amoureuse
Tandis qu'un soleil d'or montait à mon esprit
Caressant le vélin d'une main langoureuse
Avec des mots exacts animés par mon cœur
Mon rêve suspendu, devenait un poème
Pour déclarer ma flamme et mon nouveau bonheur
Je cueillais de beaux vers dont ceux de la bohème
Le corps rempli de lui, mon luth sut tressaillir
Et faire voltiger l'azur de mon silence
Afin de mieux pouvoir capturer l'élixir
Transmit par l'idéal, j'invoquais cette chance
En parlant du lilas, du premier rendez-vous
Surtout pour prolonger ce moment d’allégresse
J'écrivais mon désir, mes rêves les plus fous
Par l'émoi d'un frisson exaltant ma tendresse
Depuis ce jour divin et jamais ennuyeux
Un lyrisme imposant arrose ma mémoire
Et fait brûler en moi le ciel de ses grands yeux
morceaux de poésie embellissant ma gloire
Je voudrais vous offrir son lumineux regard
De roses vous combler, quand mon âme chancelle
Pour fixer à jamais la trame de cet art
J'aimerais par mes doigts devenir immortelle
Par un jour de septembre, écoutant son message
Alors pour retrouver ce ruisseau merveilleux
Je voulus prolonger l'amour par le partage
En fleurissant mes sens, tendrement j'effleurais
La quête du printemps, d'une tendre écriture
Puisant le chaud parfum à l'encre des bleuets
Je peins ce bel écho d'un seul trait, sans rature
Que doux me fut le soir de ce premier écrit
Le papier frémissait sous ma plume amoureuse
Tandis qu'un soleil d'or montait à mon esprit
Caressant le vélin d'une main langoureuse
Avec des mots exacts animés par mon cœur
Mon rêve suspendu, devenait un poème
Pour déclarer ma flamme et mon nouveau bonheur
Je cueillais de beaux vers dont ceux de la bohème
Le corps rempli de lui, mon luth sut tressaillir
Et faire voltiger l'azur de mon silence
Afin de mieux pouvoir capturer l'élixir
Transmit par l'idéal, j'invoquais cette chance
En parlant du lilas, du premier rendez-vous
Surtout pour prolonger ce moment d’allégresse
J'écrivais mon désir, mes rêves les plus fous
Par l'émoi d'un frisson exaltant ma tendresse
Depuis ce jour divin et jamais ennuyeux
Un lyrisme imposant arrose ma mémoire
Et fait brûler en moi le ciel de ses grands yeux
morceaux de poésie embellissant ma gloire
Je voudrais vous offrir son lumineux regard
De roses vous combler, quand mon âme chancelle
Pour fixer à jamais la trame de cet art
J'aimerais par mes doigts devenir immortelle
5 commentaires
domi · le dimanche 26 juillet 2015 à 07:36
amitiés.
domi · le dimanche 26 juillet 2015 à 07:38
« L'alouette »
Le ciel était comme une musique
le ciel était un point
Le ciel était oiseau
le ciel était silence
une alouette bleue
plus haute que le vent
Le ciel était ainsi
une corde tendue
sur l’éternité
domi
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 26 juillet 2015 à 09:54
Tu écris avec une facilité déconcertante.
Mais puisque nous en profitons, hé hé hé, on ne va pas s'en plaindre.
Amitié
Pierre · le dimanche 26 juillet 2015 à 10:00
( PS : animés par mon cœur - mon
luth sut tressaillir ) Amitiés, Pierre
domidom · le dimanche 26 juillet 2015 à 20:49
Magnifique...
Bises, Domie...
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