Au soleil de ta page
En découvrant les vers au soleil de ta page
Relatant ma splendeur, j'entends mon cœur qui bat
Savoir que ce bouquet parle de mon visage
Me touche infiniment, je le savais déjà
Ton or répand la grâce où fleurissent mes roses
Ma chair vibre pour toi jusque au fond de tes yeux
Tu m'emplis de bonheur et des plus belles choses
Obtenir ton regard c'est regarder les cieux
Chaque nouvel hommage enrichit ma fortune
Il révèle ton âme autant que ton amour
Pourquoi toutes ces fleurs? je n'en mérite qu'une
Est-ce pour couronner ma tendresse en retour
Je n'imaginais pas, avant de te connaître
Que l'or entre les doigts peut devenir un feu
Inclinant son beau front ta muse sait renaître
Aux corolles des lys tu puises le ciel bleu
Tu as touché mon cœur voilà bien ta victoire
Ce cœur qui voulait tout, la force et le satin
Des mots chauds, des soupirs, du miel pour la mémoire
Et puis un lilas blanc juste au creux de la main
Le frisson de ma peau, par ta plume voyage
Cet exil intérieur où s'épuise mon corps
Promène loin mes pas sur un charmant rivage
Mes plaisirs, mes espoirs rutilent de trésors
L'ineffable douceur reflète ta pensée
Joyau si recherché ton langage divin
Donne à tes mots l'éclat d'une onde ensoleillée
Qui offre à l'amoureux l'encre de séraphin
Ce que j'aime en ton oeuvre autant que je devine
Vient opposer au temps la sève et le velours
Et chacun de tes vers d'une brise câline
D'un prestige ingénu m'inondera toujours
Relatant ma splendeur, j'entends mon cœur qui bat
Savoir que ce bouquet parle de mon visage
Me touche infiniment, je le savais déjà
Ton or répand la grâce où fleurissent mes roses
Ma chair vibre pour toi jusque au fond de tes yeux
Tu m'emplis de bonheur et des plus belles choses
Obtenir ton regard c'est regarder les cieux
Chaque nouvel hommage enrichit ma fortune
Il révèle ton âme autant que ton amour
Pourquoi toutes ces fleurs? je n'en mérite qu'une
Est-ce pour couronner ma tendresse en retour
Je n'imaginais pas, avant de te connaître
Que l'or entre les doigts peut devenir un feu
Inclinant son beau front ta muse sait renaître
Aux corolles des lys tu puises le ciel bleu
Tu as touché mon cœur voilà bien ta victoire
Ce cœur qui voulait tout, la force et le satin
Des mots chauds, des soupirs, du miel pour la mémoire
Et puis un lilas blanc juste au creux de la main
Le frisson de ma peau, par ta plume voyage
Cet exil intérieur où s'épuise mon corps
Promène loin mes pas sur un charmant rivage
Mes plaisirs, mes espoirs rutilent de trésors
L'ineffable douceur reflète ta pensée
Joyau si recherché ton langage divin
Donne à tes mots l'éclat d'une onde ensoleillée
Qui offre à l'amoureux l'encre de séraphin
Ce que j'aime en ton oeuvre autant que je devine
Vient opposer au temps la sève et le velours
Et chacun de tes vers d'une brise câline
D'un prestige ingénu m'inondera toujours
5 commentaires
José · le samedi 17 octobre 2015 à 16:16
Amitiés Larose.
Marie-anne Keppers · le samedi 17 octobre 2015 à 18:12
Pourquoi une seule rose ? Alors que votre âme toute en beauté vaut des milliers de roses du jour pour la douceur de votre amour...
Bonne soirée Merci Amicalement
Mayanne
Pierre · le samedi 17 octobre 2015 à 19:42
( c'est regarder ... tu puises ... cet exil
... ensoleillé )
belespoirs · le dimanche 18 octobre 2015 à 19:17
amitiés
domidom · le dimanche 18 octobre 2015 à 22:26
Superbe et merveilleuse déclaration d'amour Marie...
.(Tu/as-Qui/offre)...
Gros bisous ma belle....
Domie...
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