Le temps coule au sous-bois comme une larme d'or

Mon cœur recherche au bois le charme séculaire
J'y vois se ranimer les lumineux chemins
Quand la ramure en feu, toise d'or le mystère
Je suis heureuse loin du chahut des humains
Tout mon bonheur à moi, c'est d'entendre la brise
Chanter dans le feuillage en savourant le soir
Tandis que le torrent à l'ombre s'angélise
A l'heure du couchant, j'aime venir m'asseoir
Rêveuse, en cet écrin, je sens que tout mon être
Saisi d'un mal étrange augure du meilleur
Ainsi la volupté m'inonde et me pénètre
Ce lyrisme champêtre imprime dans mon cœur
L'aveu du rossignol caressant la fougère
A l'instant solennel où la forêt s'endort
Le glas de l'angélus en devient légendaire
Le temps coule au sous-bois comme une larme d'or
Quand le jour disparaît, que le soir s'éternise
Au seuil de la nuit romantique à souhait
Sous le feuillage ardent mon âme poétise
Une belle vestale effeuille un rouge œillet
Cet œillet c'est mon cœur attendant son aurore
Qu'un songe ravissant humblement vient cueillir
Sur mon front incliné que l'amour édulcore
Avec beaucoup de grâce un soleil vient mourir
J'y vois se ranimer les lumineux chemins
Quand la ramure en feu, toise d'or le mystère
Je suis heureuse loin du chahut des humains
Tout mon bonheur à moi, c'est d'entendre la brise
Chanter dans le feuillage en savourant le soir
Tandis que le torrent à l'ombre s'angélise
A l'heure du couchant, j'aime venir m'asseoir
Rêveuse, en cet écrin, je sens que tout mon être
Saisi d'un mal étrange augure du meilleur
Ainsi la volupté m'inonde et me pénètre
Ce lyrisme champêtre imprime dans mon cœur
L'aveu du rossignol caressant la fougère
A l'instant solennel où la forêt s'endort
Le glas de l'angélus en devient légendaire
Le temps coule au sous-bois comme une larme d'or
Quand le jour disparaît, que le soir s'éternise
Au seuil de la nuit romantique à souhait
Sous le feuillage ardent mon âme poétise
Une belle vestale effeuille un rouge œillet
Cet œillet c'est mon cœur attendant son aurore
Qu'un songe ravissant humblement vient cueillir
Sur mon front incliné que l'amour édulcore
Avec beaucoup de grâce un soleil vient mourir
5 commentaires
José · le jeudi 12 novembre 2015 à 19:44
Bises
marine · le jeudi 12 novembre 2015 à 20:02
le titre à lui seul est un poème
une belle vestale effeuille un rouge œillet
tout est dans l'harmonie
domidom · le jeudi 12 novembre 2015 à 21:30
Où est-elle cette petite Marie qui me disait: (Le classique ne m'intéresse pas)......
Tu vois bien que j'avais raison, de toute façon, tu es née pour la poésie, et tes écrits charment tous les lecteurs et lectrices bien sûr.....
Ce n'est as un poème, c'est un joyau...
Bisous à tous les deux, Domie...
Stella · le vendredi 13 novembre 2015 à 09:45
... Je suis heureuse loin du chahut des humains ... Le temps coule au sous-bois comme une larme d'or...
Un poème plein de Douceur...
Amitié.
Stella.
http://www.mespoemes.net/stella
Pierre · le vendredi 13 novembre 2015 à 15:58
merveilleux ! Amitiés
( Saisi d'un mal étrange )
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