Ma France, ce pays que j'aime

J'aime de ce pays le siècle des lumières
Ses poètes maudis, ses histoires d'antan
La Loire et ses châteaux comme un livre de pierres
Musée à ciel ouvert, fustigé par le vent
Mais l'âme du passé c'est aussi la faïence
La danse des pinceaux illuminant les yeux
Et puis le pont du Gard en terre de Provence
Ainsi que ses santons inspirés par les Dieux
Ce beau lac romantique au miroir émeraude
Qu'un illustre poète en mal d'amour un soir
D'or immortalisa, d'une écriture chaude
En puisant dans son cœur un ample désespoir
Tout notre patrimoine est comme un reliquaire
Les vieux clochers roman, les merveilleux beffrois
Les œuvres de Vauban et puis la bonne mère
Toutes ces flèches d'or dans le ciel de l'Artois
Mais c'est aussi l'écrin, d'un clos plein de mystère
Dans la douce blondeur d'un soleil automnal
Le long d'un sentier teint par l'or crépusculaire
A cette heure alanguie au décor idéal
Et à l'instar d'Hugo, moi je puis te le dire
Que c'est avec plaisir que mon cœur te choisis
Avec la tour Eiffel je voudrais te l'écrire
Tu restes pour mes yeux un fabuleux rubis
Ses poètes maudis, ses histoires d'antan
La Loire et ses châteaux comme un livre de pierres
Musée à ciel ouvert, fustigé par le vent
Mais l'âme du passé c'est aussi la faïence
La danse des pinceaux illuminant les yeux
Et puis le pont du Gard en terre de Provence
Ainsi que ses santons inspirés par les Dieux
Ce beau lac romantique au miroir émeraude
Qu'un illustre poète en mal d'amour un soir
D'or immortalisa, d'une écriture chaude
En puisant dans son cœur un ample désespoir
Tout notre patrimoine est comme un reliquaire
Les vieux clochers roman, les merveilleux beffrois
Les œuvres de Vauban et puis la bonne mère
Toutes ces flèches d'or dans le ciel de l'Artois
Mais c'est aussi l'écrin, d'un clos plein de mystère
Dans la douce blondeur d'un soleil automnal
Le long d'un sentier teint par l'or crépusculaire
A cette heure alanguie au décor idéal
Et à l'instar d'Hugo, moi je puis te le dire
Que c'est avec plaisir que mon cœur te choisis
Avec la tour Eiffel je voudrais te l'écrire
Tu restes pour mes yeux un fabuleux rubis
5 commentaires
Micheline 1940 · le dimanche 27 décembre 2015 à 20:06
Je pensais justement à vous, chère Poétesse, et je me disais que je ne vous lisais plus guère en ce moment ! Or, un pareil talent ne devrait faire silence, et priver le lecteur de ses plus beaux moments ! Ce fût une joie que de vous lire, et votre texte sur notre si beau Pays de France est un éloge vibrant, comme l’élan d’une merveilleuse déclaration d'amour !
C'est d'autant plus beau que si rare de nos jours ... Mon admiration et mes compliments vous restent sincèrement acquis !
Amicalement,
Micheline.
Pierre · le dimanche 27 décembre 2015 à 22:42
jourd'hui car vous êtes revenue , avec
ce merveilleux talent qui est le vôtre et qui est unique et qui nous enchan
te toute l'année ! Amitiés , Pierre
rivaudais · le dimanche 27 décembre 2015 à 23:22
José · le lundi 28 décembre 2015 à 15:24
Bises
Ivy · le mercredi 30 décembre 2015 à 20:21
Un bel hommage à cette douce France, cher pays, pas de mon enfance mais d'adoption !
Bonnes fêtes de fin d'année et une année nouvelle des plus poétiques !
Bizz
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