Quand tu liras ces vers

Quand tu liras ces vers évoquant notre amour
Au gré de tes écrits où palpite mon âme
Tu comprendras pourquoi mon corps n'est qu'une flamme
Bercé par le zéphyr, tes mots ces fleurs du jour
Resterons l'affluent du soleil à l'entour
Tu sauras que mes yeux accueillent l'oriflamme
Que je ne dois qu'à toi le bonheur d'être femme
Tant ton luth fait vibrer mon cœur comme tambour
Je voudrais ériger un autel à ta gloire
Et que jamais ne meurt l'authentique victoire
Ainsi s'entasserait le céleste trésor
Dans un vase une rose accentuerais ton sacre
Pour que ton char flambant tout incrusté de nacre
Disperse tes sonnets en quelque étoile d'or
Au gré de tes écrits où palpite mon âme
Tu comprendras pourquoi mon corps n'est qu'une flamme
Bercé par le zéphyr, tes mots ces fleurs du jour
Resterons l'affluent du soleil à l'entour
Tu sauras que mes yeux accueillent l'oriflamme
Que je ne dois qu'à toi le bonheur d'être femme
Tant ton luth fait vibrer mon cœur comme tambour
Je voudrais ériger un autel à ta gloire
Et que jamais ne meurt l'authentique victoire
Ainsi s'entasserait le céleste trésor
Dans un vase une rose accentuerais ton sacre
Pour que ton char flambant tout incrusté de nacre
Disperse tes sonnets en quelque étoile d'or
1 commentaire
domidom · le jeudi 8 septembre 2016 à 21:08
Je t'embrasse très très fort...
Domie...
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