Au nom de la tendresse

Je n'ai pris de leçons, qu'aux branches de ton cœur
Qu'au ruisseau de tes mots où mon âme allait boire
L'enrichissant frisson de ton luth enchanteur
J'entendais sourdre en moi les maux de ton histoire
Mes yeux clos pour prier arrachait à ta nuit
Parmi les prés en fleurs, les chants de la jeunesse
Ainsi mon rossignol aux plumes de ton nid
En l'écrin d'églantine apprenais la princesse
Tu couchais la clarté sur le brûlant vélin
Des gerbes et des feux ensoleillaient ta plume
L'odeur de tes œillets pénétrait mon jardin
Ton regard attisait le désir qui consume
Au chevet de ton front comme un présent divin
Ton message d'amour caressait mon oreille
Je vendangeais le miel, ne buvant que ton vin
Alors le soir venu je restais sous ta treille
Mon cœur dormait au bois tu l'as fait resplendir
Mettant au jour le ciel de ma blanche hirondelle
C'était au premier mois de mon léger zéphyr
J'écoutais bruire en moi la brisure nouvelle
Au livre de tes yeux je me saoulais d'amour
Relisant tes discours je me noyais d'ivresse
J'attendais sous tes cils la naissance du jour
En cueillant le bonheur aux cieux de ta tendresse
Qu'au ruisseau de tes mots où mon âme allait boire
L'enrichissant frisson de ton luth enchanteur
J'entendais sourdre en moi les maux de ton histoire
Mes yeux clos pour prier arrachait à ta nuit
Parmi les prés en fleurs, les chants de la jeunesse
Ainsi mon rossignol aux plumes de ton nid
En l'écrin d'églantine apprenais la princesse
Tu couchais la clarté sur le brûlant vélin
Des gerbes et des feux ensoleillaient ta plume
L'odeur de tes œillets pénétrait mon jardin
Ton regard attisait le désir qui consume
Au chevet de ton front comme un présent divin
Ton message d'amour caressait mon oreille
Je vendangeais le miel, ne buvant que ton vin
Alors le soir venu je restais sous ta treille
Mon cœur dormait au bois tu l'as fait resplendir
Mettant au jour le ciel de ma blanche hirondelle
C'était au premier mois de mon léger zéphyr
J'écoutais bruire en moi la brisure nouvelle
Au livre de tes yeux je me saoulais d'amour
Relisant tes discours je me noyais d'ivresse
J'attendais sous tes cils la naissance du jour
En cueillant le bonheur aux cieux de ta tendresse
4 commentaires
Marcek · le lundi 16 janvier 2017 à 21:59
Pierre · le lundi 16 janvier 2017 à 22:26
l'Hydromel, en lisant de tels vers !!!!!
Toutes mes amitiés Marie , Pierre
Micheline 1940 · le mardi 17 janvier 2017 à 06:36
Comment faire pour vous écrire mon émerveillement, alors que la lecture de vos Vers m'emporte au delà de ce que l'humaine âme supporte d'idyllique Beauté sans se sentir mourir ???
Merci douce Marie, pour ce magnifique moment !!!
Amicales pensées,
Micheline.
louis · le mardi 17 janvier 2017 à 09:28
J'espère néanmoins ne pas te vexer par la remarque suivante: Il manque un pied au vers n° 16 pour arriver à l'alexandrin. Ecris plutôt:
"Alors le soir venu je restais sous ta treille".
Au passage, merci pour ta visite à mon dernier poème proposé sur le site.
Amitiés.
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