Je le savais

Comme le papillon sans connaître l'acanthe
Au printemps sait d'instinct quand la fleur va s'ouvrir
Je ne le cherchais point dans ma vie émouvante
Pourtant je le savais sans même réfléchir
Une flamme en mon cœur, une force en mon âme
Qui se nomme l'amour embrasait ma raison
Je me sentais sereine en attendant l'entame
Avec ténacité je rêvais d'un prénom
A l'ombre du sous-bois je sculptais sur un arbre
De façon appliqué deux anneaux reliés
Comme l'artiste grave un dicton dans le marbre
J'écrivais d'un seul trait des mots émerveillés
Un souffle, un vent d'avril inondait mon visage
Et je cueillais des vers au revers du chemin
Pour les couvrir de l'or descendant du feuillage
J'attendais l'âme sœur pareil à l'orphelin
Et ma main ne connus plus la moindre faiblesse
Au vent de mon désir d'un lyrisme imposant
Aux pages de mon livre éclatant de tendresse
Le frisson de ma plume annonçait un torrent
Je rêvais d'une idylle au soleil de ma chambre
Du miracle éternel que nous offre l'amour
Le bonheur approchais et se fut en septembre
A ma porte un matin que mon cœur vit le jour
Au printemps sait d'instinct quand la fleur va s'ouvrir
Je ne le cherchais point dans ma vie émouvante
Pourtant je le savais sans même réfléchir
Une flamme en mon cœur, une force en mon âme
Qui se nomme l'amour embrasait ma raison
Je me sentais sereine en attendant l'entame
Avec ténacité je rêvais d'un prénom
A l'ombre du sous-bois je sculptais sur un arbre
De façon appliqué deux anneaux reliés
Comme l'artiste grave un dicton dans le marbre
J'écrivais d'un seul trait des mots émerveillés
Un souffle, un vent d'avril inondait mon visage
Et je cueillais des vers au revers du chemin
Pour les couvrir de l'or descendant du feuillage
J'attendais l'âme sœur pareil à l'orphelin
Et ma main ne connus plus la moindre faiblesse
Au vent de mon désir d'un lyrisme imposant
Aux pages de mon livre éclatant de tendresse
Le frisson de ma plume annonçait un torrent
Je rêvais d'une idylle au soleil de ma chambre
Du miracle éternel que nous offre l'amour
Le bonheur approchais et se fut en septembre
A ma porte un matin que mon cœur vit le jour
3 commentaires
rivaudais · le lundi 13 mars 2017 à 22:01
Pierre · le mardi 14 mars 2017 à 12:25
J' adore le dernier quatrain !!! Amitiés
Pierre ( Dreampoems )
Micheline 1940 · le mardi 28 mars 2017 à 16:50
Je me suis encore une fois laissée bercer par vos vers délicats d'un amour travaillé comme fine dentelle, au travers de laquelle on entrevoit l'Éden, Paradis de l'unique et merveilleux amour !
Merci chère Marie pour cet enchantement !
Bien amicalement,
Micheline.
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