Où donc a disparu

Où donc a disparu le désir oppressant
Et les divins beaux jours de rire et d'espérance?
Quand le bonheur fleurit d'une simple présence
Que chante une fontaine aimable au bois dormant
La douceur d'être deux couché, rêve en suspend
Les doigts joints par le cœur au soleil de l'enfance
Les yeux liés d'eau vive enchanté par la chance
Quand avril vient glaner le blé d'or de l'instant
Le trouble inexplicable aviné d'allégresse
Quand l'amour est le fruit, d'indicible tendresse
Quand le silence est plein de merveilleux frissons
Où sont-ils à présent ces feux qui sont un leurre?
J'entends bruire à l'ombrage un grand chœur de pinsons
Ce violon au bois c'est mon âme qui pleure
Et les divins beaux jours de rire et d'espérance?
Quand le bonheur fleurit d'une simple présence
Que chante une fontaine aimable au bois dormant
La douceur d'être deux couché, rêve en suspend
Les doigts joints par le cœur au soleil de l'enfance
Les yeux liés d'eau vive enchanté par la chance
Quand avril vient glaner le blé d'or de l'instant
Le trouble inexplicable aviné d'allégresse
Quand l'amour est le fruit, d'indicible tendresse
Quand le silence est plein de merveilleux frissons
Où sont-ils à présent ces feux qui sont un leurre?
J'entends bruire à l'ombrage un grand chœur de pinsons
Ce violon au bois c'est mon âme qui pleure
2 commentaires
Micheline 1940 · le mercredi 12 avril 2017 à 05:02
Combien votre art est grand ! Combien vous nous charmez ! C'est un pur et réel ravissement !
Mes bien amicales salutations,
Micheline.
domidom · le jeudi 13 avril 2017 à 20:47
(Les yeux liés...(iés), n'est accepté qu'à la rime)...
Bisous, Domie
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