Prélude

Au prélude du soir le joyau de la plaine
Ouvre sa porte d'or par la voix des grillons
L'âme d'un clavecin caresse les moissons
D'un souffle évanescent au teint de porcelaine
Juillet en musicien d'une onde souveraine
Eblouit le rêveur d'un chœur de violons
La sonate invisible arrive des buissons
Une mer émeraude embrase le vieux chêne
Et moi pâle cigale au silence éternel
Je perçois longuement l'acte spirituel
Un étrange linceul erre sous la feuillée
Et rappelle à mon cœur l'image d'un Watteau
Où la mélancolie accueille la pensée
Et j'entends rire au loin la marche du ruisseau
Ouvre sa porte d'or par la voix des grillons
L'âme d'un clavecin caresse les moissons
D'un souffle évanescent au teint de porcelaine
Juillet en musicien d'une onde souveraine
Eblouit le rêveur d'un chœur de violons
La sonate invisible arrive des buissons
Une mer émeraude embrase le vieux chêne
Et moi pâle cigale au silence éternel
Je perçois longuement l'acte spirituel
Un étrange linceul erre sous la feuillée
Et rappelle à mon cœur l'image d'un Watteau
Où la mélancolie accueille la pensée
Et j'entends rire au loin la marche du ruisseau
4 commentaires
Loïc · le mardi 23 mai 2017 à 16:35
Sinon, attention : il faut écrire "éblouIT", "rappelLE", et tu n'as que 11 pieds (5/6) à l'avant-dernier vers.
Mes amitiés !
http://www.merspoemes.net/cellox
Larose · le mardi 23 mai 2017 à 16:59
bonne journée à toi!
amitiés
Marie!
domidom · le mercredi 24 mai 2017 à 18:48
La cigale se recueille peut-être dans le silence, qu'importe puisque le clapotis du ruisseau nous berce...
Au plaisir, bisous, Domie
Micheline 1940 · le jeudi 25 mai 2017 à 08:24
Bien amicalement,
Micheline.
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