Poète aux rimes d'or

Je trouve autour de toi, les roses et la flamme
Les beaux livres anciens fidèle à ton esprit,
Au creux de tes cahiers les vers touchants mon âme,
J'ose le cœur ému me fondre dans ton nid,
Poète aux rimes d'or, à la noble pensée
Je découvre parfois l'herbier de tes feuillets
Que je lis en rêvant, tant ta plume dorée
Vient ceindre sur mon front la douceur des œillets
Les bras chargés de mots, de sonnets que j'adore
Je regagne ma chambre heureuse de pouvoir
Découvrir les parfums que fait naitre ta flore
Souvent je te l'avoue une larme vient choir
En lisant les trésors sculptés en mon hommage
Tous ces vers ciselés avec le même amour
D'un céleste bonheur pose sur mon visage
Les rubis lumineux que jalouse, le jour
Déjà plus de huit ans que ta luth m'ensoleille
D'un frisson d'hirondelle aux reflets émouvants
Et touche ma raison en berçant mon oreille
Je revis aujourd'hui les jours de mon printemps
Le terreau de ton œuvre accueille ma tendresse
Ta muse aux ailes d'or, ne saurait me trahir
Chaque souffle amoureux demeure une caresse
C'est en buvant tes vers que je voudrais mourir
Les beaux livres anciens fidèle à ton esprit,
Au creux de tes cahiers les vers touchants mon âme,
J'ose le cœur ému me fondre dans ton nid,
Poète aux rimes d'or, à la noble pensée
Je découvre parfois l'herbier de tes feuillets
Que je lis en rêvant, tant ta plume dorée
Vient ceindre sur mon front la douceur des œillets
Les bras chargés de mots, de sonnets que j'adore
Je regagne ma chambre heureuse de pouvoir
Découvrir les parfums que fait naitre ta flore
Souvent je te l'avoue une larme vient choir
En lisant les trésors sculptés en mon hommage
Tous ces vers ciselés avec le même amour
D'un céleste bonheur pose sur mon visage
Les rubis lumineux que jalouse, le jour
Déjà plus de huit ans que ta luth m'ensoleille
D'un frisson d'hirondelle aux reflets émouvants
Et touche ma raison en berçant mon oreille
Je revis aujourd'hui les jours de mon printemps
Le terreau de ton œuvre accueille ma tendresse
Ta muse aux ailes d'or, ne saurait me trahir
Chaque souffle amoureux demeure une caresse
C'est en buvant tes vers que je voudrais mourir
4 commentaires
joey de provence · le mardi 24 octobre 2017 à 18:15
domidom · le mercredi 25 octobre 2017 à 15:41
Huit ans dis-tu... J'espère que cette muse que tu honores de tes beaux vers restera toujours présente à tes côtés et qu'il restera toujours aussi romantique...
Je pense que oui, Marc est un un grand romantique...
Bisous Marie....
Domie...
Micheline 1940 · le vendredi 27 octobre 2017 à 19:29
Vous vous faites bien rare, et ma peine de vous voir sans cesse absente, met un voile sur mes jours appesantis de grandes incertitudes, celles de voire disparaître une si belle plume... Rassurez-moi, chère Marie, Vous qui restez muette à tous mes nombreux et dithyrambiques commentaires au bas de chacune de vos pages...
Comme toujours votre poème est une onde de choc qui balaye le train train de la Vie, ravivant de pures émotions sublimement belles... jusqu'au supplice !
Merci pour ce cadeau que vous fîtes au Site !
Toujours bien amicalement,
Micheline.
Naeja · le lundi 30 octobre 2017 à 16:28
toujours cette inspiration !
Amitiés Naeja
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