LES YEUX DANS LES ETOILES
Quand nos yeux sont imprégnés d'étoiles
Nos coeurs sont en osmose
Et l'amour qui bat sur son aile
Nous impose recueillement
Comme un saint prie devant l'éternel
Nos âme traversent un tunnel
Une voûte sublime
Un archet d'or
Lance ses flèches de saphir
Sur nos corps
Où chante le zéphyr
Et ouvre sur un jardin
Où s'incline l'aurore
Poussent de fines violettes
Qui sortent de l'herbe
Des marguerites jaunes et rouges
Disparaissent dans la verdure
C'est un tapis de nuances infinies
Un arc-en-ciel
Que nous peint la nature
Un tableau de l'univers
Comme les écrits de mon poète bien-aimé
Le ciel couvert de nuages de perles
Qui ondulent comme des vagues rondes
Je regarde le soleil à travers mes mains
Il dore le bord de mes doigts
Et rend ma chair vermeille
Je ferme les yeux
Pour voir de grandes taches vertes avec des granges d'or
Mon coeur dans un désir effréné
Je sens un besoin de volupté
Plus d'odeurs et de parfums
De chèvrefeuilles et des violettes
Je veux presser son amour dans mes bras
Et l'y étouffer sous ma chaleur
Aimer cet être et nous fondre ensemble dans la voie lactée
C'est un désir d'un vague idéal
D'un beau rêve épanoui
Ma passion déborde en ravin fuieux
Elle inonde mon âme
Et fait retentir de tumulte et de vertiges
Sur les torrents des cascades
Où les nénuphars blancs tremblent
Au bruit du courant
Et les flots déploient leurs ailes
Pour me noyer dans le bonheur
De son amour suprême
Nos coeurs sont en osmose
Et l'amour qui bat sur son aile
Nous impose recueillement
Comme un saint prie devant l'éternel
Nos âme traversent un tunnel
Une voûte sublime
Un archet d'or
Lance ses flèches de saphir
Sur nos corps
Où chante le zéphyr
Et ouvre sur un jardin
Où s'incline l'aurore
Poussent de fines violettes
Qui sortent de l'herbe
Des marguerites jaunes et rouges
Disparaissent dans la verdure
C'est un tapis de nuances infinies
Un arc-en-ciel
Que nous peint la nature
Un tableau de l'univers
Comme les écrits de mon poète bien-aimé
Le ciel couvert de nuages de perles
Qui ondulent comme des vagues rondes
Je regarde le soleil à travers mes mains
Il dore le bord de mes doigts
Et rend ma chair vermeille
Je ferme les yeux
Pour voir de grandes taches vertes avec des granges d'or
Mon coeur dans un désir effréné
Je sens un besoin de volupté
Plus d'odeurs et de parfums
De chèvrefeuilles et des violettes
Je veux presser son amour dans mes bras
Et l'y étouffer sous ma chaleur
Aimer cet être et nous fondre ensemble dans la voie lactée
C'est un désir d'un vague idéal
D'un beau rêve épanoui
Ma passion déborde en ravin fuieux
Elle inonde mon âme
Et fait retentir de tumulte et de vertiges
Sur les torrents des cascades
Où les nénuphars blancs tremblent
Au bruit du courant
Et les flots déploient leurs ailes
Pour me noyer dans le bonheur
De son amour suprême
6 commentaires
Loïc · le dimanche 27 mars 2011 à 14:46
Amitiés
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http://www.mespoemes.net/cellox
larose · le dimanche 27 mars 2011 à 21:50
http://www.mespoemes.net/marie86766
Bonsoir Loïc!! Merci de passer, ça y est je l'ai corrigé, c'est une faute d'inattention, c'est vrai, c'est bizarre mais bon ça arrive!! bonne soirée
amitiés
vesta · le lundi 28 mars 2011 à 12:43
http://www.mespoemes.net/vesta
Un enchantement ce poème ! Merci de ce partage. Amitiés
domidom · le lundi 28 mars 2011 à 12:48
J'ai beaucoup aimé...
Par contre si tu pouvais corriger ton (Tappis de nuance, avec un seul (P) tapis sera plus élégant...
Bisous...Domie...
larose · le lundi 28 mars 2011 à 13:57
http://www.mespoemes.net/marie86766 Merci vesta pour ce partage!!
amitiés
larose · le lundi 28 mars 2011 à 13:59
http://www.mespoemes.net/marie86766
Bonjour ma chère amie!! merci pour la faute d'inattention, déjà avec Loïc et maintenant toi, la prochaine fois je ferai attention aux fautes!!lol!!
Bonne journée ma douce amie
amitiés
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