TU M'ES APPARU EN RÊVE!!
Tu m'es apparu en rêve
Comme les étoiles des cieux
Tu es majestueux et les splendeurs de mes rêves
Tu es une envolée de songes
Que je tendes ma main pour attraper l’onde
Dans l’infini de l’univers
Tu es ma prière pour le firmament
Tu es l’ange aux ailes des colombes céleste
Tu es les veines où coule mon sang
Le chant des oiseaux, le chant de ma vie
Tu es l’homme de mon cœur endormant
Les cimes de mes passions
Tu es le zéphyr qui caresse l’océan de saphirs
Les vagues qui emportent mon âme
Les rivages où mon cœur se repose
Tu es le jardin ou écloses mes roses
Le volcan qui fait jaillir mes flammes
Tu es le soleil en sourire qui enflamme
Mes armes et mes larmes
Tu es le berceau de mon corps
Où meure l’aurore
A l’aube de la vie, les trésors
Se dessinent sur les pétales où s’imposent
Des filaments d’argent, des feux des rivières
Le miroir du temps comme l’or
Les ailes du vent comme un baiser ardent
Se grave sur ma peau odorante
Le sceau de l’amour où se pose
Ton cœur de fleur dans un jardin du bonheur
Tes yeux colorent l’azur
Comme un pinceau de Monet
S’impose une symphonie de couleurs
Des montagnes et des vallées
Des bourgeons des champs aux boutons d’or des prairies
Des épis de blés aux taches de coquelicots
Et fait danser les feuilles et les branches des seigneurs de la forêt
Comme les étoiles des cieux
Tu es majestueux et les splendeurs de mes rêves
Tu es une envolée de songes
Que je tendes ma main pour attraper l’onde
Dans l’infini de l’univers
Tu es ma prière pour le firmament
Tu es l’ange aux ailes des colombes céleste
Tu es les veines où coule mon sang
Le chant des oiseaux, le chant de ma vie
Tu es l’homme de mon cœur endormant
Les cimes de mes passions
Tu es le zéphyr qui caresse l’océan de saphirs
Les vagues qui emportent mon âme
Les rivages où mon cœur se repose
Tu es le jardin ou écloses mes roses
Le volcan qui fait jaillir mes flammes
Tu es le soleil en sourire qui enflamme
Mes armes et mes larmes
Tu es le berceau de mon corps
Où meure l’aurore
A l’aube de la vie, les trésors
Se dessinent sur les pétales où s’imposent
Des filaments d’argent, des feux des rivières
Le miroir du temps comme l’or
Les ailes du vent comme un baiser ardent
Se grave sur ma peau odorante
Le sceau de l’amour où se pose
Ton cœur de fleur dans un jardin du bonheur
Tes yeux colorent l’azur
Comme un pinceau de Monet
S’impose une symphonie de couleurs
Des montagnes et des vallées
Des bourgeons des champs aux boutons d’or des prairies
Des épis de blés aux taches de coquelicots
Et fait danser les feuilles et les branches des seigneurs de la forêt
2 commentaires
domidom · le jeudi 5 mai 2011 à 17:51
Toujours une belle envolée de métaphores dans tous tes écrits, ça donne des couleurs à la vie de chaque jour...
Mes amitiés...
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
larose · le jeudi 5 mai 2011 à 23:01
bizzzzzzzzzzz
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.