MON COEUR S'HABILLE DE LARMES
La brise s’habille de larmes et couvre mes pensés
Dans le ciel sombre et orageux
Un paysage désolant et effeuillé
Une traînée d’oiseaux s’envole dans mes souvenirs
Aux journées d’autrefois où mon cœur feuillette
Je cherche la page du chemin d’ici bas
Où les souvenirs sont gravés dans mon âme d’enfant
Je fouille dans ma mémoire une étincelle
Et je veux revenir dans le passé
Et je garde à jamais le précieux visage
De ma belle dame étoilée
Un sourire aimant ou ses bras me bercent
Une fleur odorante et merveilleuse
Quand ses baisers de tendresse m’ont caressée
C’était une fête de joie et de bonheur
Quand ses chants ondulaient mon cœur
Comme une guirlande de jasmins
Qui s’épanouissent dans ses yeux d’ange
Mes peines s’oublient aux creux de ses bras
Dans son corps de flamme
Jaillit le feu de son amour
Mais vint le jour d’hiver, la déchirure
Elle s’envole dans les cieux en emportant mes adieux
Je m’incline devant sa tombe vermeille
Comme le saule pleure à chaude larmes
Déversant des pluies sur une rivière sans retour
La douleur de mon cœur enflamme
Comme meure une vie sans âme
Dans le ciel sombre et orageux
Un paysage désolant et effeuillé
Une traînée d’oiseaux s’envole dans mes souvenirs
Aux journées d’autrefois où mon cœur feuillette
Je cherche la page du chemin d’ici bas
Où les souvenirs sont gravés dans mon âme d’enfant
Je fouille dans ma mémoire une étincelle
Et je veux revenir dans le passé
Et je garde à jamais le précieux visage
De ma belle dame étoilée
Un sourire aimant ou ses bras me bercent
Une fleur odorante et merveilleuse
Quand ses baisers de tendresse m’ont caressée
C’était une fête de joie et de bonheur
Quand ses chants ondulaient mon cœur
Comme une guirlande de jasmins
Qui s’épanouissent dans ses yeux d’ange
Mes peines s’oublient aux creux de ses bras
Dans son corps de flamme
Jaillit le feu de son amour
Mais vint le jour d’hiver, la déchirure
Elle s’envole dans les cieux en emportant mes adieux
Je m’incline devant sa tombe vermeille
Comme le saule pleure à chaude larmes
Déversant des pluies sur une rivière sans retour
La douleur de mon cœur enflamme
Comme meure une vie sans âme
5 commentaires
didou · le mardi 7 juin 2011 à 20:08
http://www.mespoemes.net/didou
AFF · le mardi 7 juin 2011 à 22:52
Quel écrit couvert de larmes.
Très beau rythme et très belles images dur une mère aimante et aimée.
Le deuil,hélas se vit tel une déchirure, où nos tripes sont extirpées. Quelle douleur la perte de sa mère si chaire et chére. Quelle fut ignoble ou adorable, la mort est belle et bien une fin. Mais tout reste gravé
à jamais. Comme tu l'écris si bien.
J'ai aimé cet écrit tout en profondeur.
J'espère que cela n'est pas d'actualité.
Toujours très agréable de te lire poétesse.
Merci pour ce partage,douloureux certes, mais quelle merveille.
Bravo !
Je t' embrasse
Ton amie AFF qui est débordée en cette fin d'année
A bientôt
http://www.mespoemes.nert/alpha/
larose · le mercredi 8 juin 2011 à 00:41
larose · le mercredi 8 juin 2011 à 00:46
passe une douce et belle nuit étoilée
bisous
domidom · le mercredi 8 juin 2011 à 14:11
Sais tu qu'il n'y avait plus ni fleurs, ni Soleil sur le site, c'est marrant comme on se plait à prendre certaines habitudes et te lire en est une...
Très beau poème pour la fête des Mamans, bien qu'elles soient dans un autre monde, heureux et heureuses ceux et celles qui ont eu la chance de les connaître...
J'espère que ces vacances se sont bien passée...
Amitiés et gros bisous...
Domie...
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