LE FAUCHEUR DE LA VIE
Quand le ciel blanchira ma route
A l'heure où la mort m'enlacera
Quand l'hiver m'enveloppera
De sa grande robe longue blanche de soie
Et que les brumes couvriront mes yeux de voile
Mon âme voguera à travers les plaines et les vallées verdoyantes
Quand les chants des anges m'emporteront dans ses toiles
La brise soufflera sur mon corps d'or
Je marcherai dans la vallée de la mort
Mon coeur saignera et déploiera les sceaux des ténèbres
Je partirai avec les bras couvert de fleurs
Et l'hiver me couvrira de son manteau blanc
Quand le zéphyr m'entourera avec ses lèvres de saphirs
Sonnera le glas
Les déchirures et les adieux
Brûleront mon âme à petites flammes
Je m'allongerai sur un lit de roses
A ciel ouvert, où voleront les oies sauvages
Je saurai que mon corps caressé de chaudes larmes du soleil
Sera comme la sève endormie dans l'hiver infini
Je voyagerai dans l'univers étoilé
Dans l'horizon à toutes les saisons, de toutes les passions
Ma tombe sera sous un cerisier fleurit
De ses mille fleurs odorantes
Ses pétales formeront une couronne de lumière
Pour me guider vers le vert pâturage
Où mes yeux fermeront dans les étoiles du fimament
La nuit s'effacera sans adieu, quand le royaume du ciel éteindra ses derniers feux
A l'heure où la mort m'enlacera
Quand l'hiver m'enveloppera
De sa grande robe longue blanche de soie
Et que les brumes couvriront mes yeux de voile
Mon âme voguera à travers les plaines et les vallées verdoyantes
Quand les chants des anges m'emporteront dans ses toiles
La brise soufflera sur mon corps d'or
Je marcherai dans la vallée de la mort
Mon coeur saignera et déploiera les sceaux des ténèbres
Je partirai avec les bras couvert de fleurs
Et l'hiver me couvrira de son manteau blanc
Quand le zéphyr m'entourera avec ses lèvres de saphirs
Sonnera le glas
Les déchirures et les adieux
Brûleront mon âme à petites flammes
Je m'allongerai sur un lit de roses
A ciel ouvert, où voleront les oies sauvages
Je saurai que mon corps caressé de chaudes larmes du soleil
Sera comme la sève endormie dans l'hiver infini
Je voyagerai dans l'univers étoilé
Dans l'horizon à toutes les saisons, de toutes les passions
Ma tombe sera sous un cerisier fleurit
De ses mille fleurs odorantes
Ses pétales formeront une couronne de lumière
Pour me guider vers le vert pâturage
Où mes yeux fermeront dans les étoiles du fimament
La nuit s'effacera sans adieu, quand le royaume du ciel éteindra ses derniers feux
6 commentaires
DIDOU · le vendredi 10 juin 2011 à 12:47
larose · le vendredi 10 juin 2011 à 14:38
bonne journée Didier
amitiés
domidom · le lundi 13 juin 2011 à 13:51
A quoi bon parler de notre mort, puisque nous ne verrons plus ce que nous laissons derrière nous...
Que savons nous vraiment de ce qui sera se passera après la mort??????
Ce genre de question est à éluder, personne jamais, n'est revenu nous expliquer s'il existe vraiment un (après)...
Bisous ma Rose, moi, je préfère tes magnifiques poésie d'amour...
Bisous....Domie...
larose · le mardi 14 juin 2011 à 13:43
bisous
foliedouce · le mercredi 15 juin 2011 à 13:39
larose · le mercredi 15 juin 2011 à 14:58
amitiés
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