LAOS BERCEAU DE L'ORCHIDEE
C'est le ciel de France qui me donne douceur
Mais une autre patrie chante dans mon coeur
Si je ferme les yeux m'apparaît son soleil
D'un coup, je me retrouve au pays des merveilles
J'entends ma mère chanter une douce chanson
Sous la pagode à la saison de la mousson
Oh! mon Laos tes rizières d'or m'illuminent
Et la trame de tes souvenirs me fascine
Toute ta flore m'a si souvent fait rêver
Trésor vert émeraude serti d'orchidées
Jolie fleur de lotus et de frangipanier
Et grande nymphéas combien je vous aimais
Diamant de l'orient, berceau du soleil levant
Sur les eaux du Mékong dansaient les sampans
Sur les rives du grand fleuve les flamboyants
Invitaient l'âme des dieux pour mes yeux d'enfant
A la fête des eaux des radeaux de fortune
Scintillaient dans la nuit comme autant de lune
De la capitale Vientiane à Luang Brabang
De bien bonnes odeurs de thé volaient dans le vent
Terre d'orchidées, pays au million d’éléphants
Ton image en mon coeur est un bonheur si grand
Que pas une seule fois je n'ai pu oublier
le petit lit en bois de rose où je suis née
Mais une autre patrie chante dans mon coeur
Si je ferme les yeux m'apparaît son soleil
D'un coup, je me retrouve au pays des merveilles
J'entends ma mère chanter une douce chanson
Sous la pagode à la saison de la mousson
Oh! mon Laos tes rizières d'or m'illuminent
Et la trame de tes souvenirs me fascine
Toute ta flore m'a si souvent fait rêver
Trésor vert émeraude serti d'orchidées
Jolie fleur de lotus et de frangipanier
Et grande nymphéas combien je vous aimais
Diamant de l'orient, berceau du soleil levant
Sur les eaux du Mékong dansaient les sampans
Sur les rives du grand fleuve les flamboyants
Invitaient l'âme des dieux pour mes yeux d'enfant
A la fête des eaux des radeaux de fortune
Scintillaient dans la nuit comme autant de lune
De la capitale Vientiane à Luang Brabang
De bien bonnes odeurs de thé volaient dans le vent
Terre d'orchidées, pays au million d’éléphants
Ton image en mon coeur est un bonheur si grand
Que pas une seule fois je n'ai pu oublier
le petit lit en bois de rose où je suis née
6 commentaires
domidom · le mercredi 6 juillet 2011 à 17:03
Tu nous livres dans cette belle poésie tous les charmes de ton pays, ses belles fleurs, ses doux parfums, ce fleuve dont tu parles avec tant d'amour, etc...etc...
Une partie de toi vit toujours près du Mékong, ces souvenirs sont ancrés dans ta pensée, même le temps ne pourra les déloger...
Beaucoup de nostalgie dans ce très beau poème...
Je t'embrasse ma Rose...
A bientôt...Domie...
DIDOU · le mercredi 6 juillet 2011 à 21:06
Amitié didier
estrella28 · le mercredi 6 juillet 2011 à 22:19
,tu nous en parles avec tant d'Amour, qu'en fermant les yeux on peut aisément se l'imaginer c'est juste ton visage qui me manque dans ce tableau.
Je suis entrain de penser à une bonne Amie cambodgienne, son pays ou plutôt là où vivent ses parents Elle même est partie parceque son futur Mari a déposé un enveloppe à son père et ses deux soeurs sont allés en Amérique gràce à des passeurs, c'est incroyable ,mais vrai!
vivre dans un endroit idyllique,ne rend pas forcément heureux!
ton poème est très beau, comment fais-tu pour écrire si vite?
à bientôt mon Amie la Rose
larose · le jeudi 7 juillet 2011 à 10:02
Merveilleuse journée à toi ma tendre amie
bisous
larose · le jeudi 7 juillet 2011 à 10:03
amitiés
larose · le jeudi 7 juillet 2011 à 10:48
bisous
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