QUAND LA NUIT VIENT!!
Nous sommes deux
Nous venons de vivre
Des années de lumière
D'amour ensoleillé
Le soleil nous l'embrassions
La vie entière nous attend
Quand la nuit vient
Nos ombres se confondent
Transforme l'or de notre corps
Notre sang prend le chemin des étoiles
Nos veines parcourent
Notre âme exalte
Nous sommes deux au coeur d'un seul trésor
Scellé dans la lumière divine
Rien n'est plus clair et scintillant que notre amour
Rien n'est plus beau et plus chaud que nos jours
Naître chaque soir
Dans l'écume des vagues
Notre silence fera taire la tempête
Sur un lit de roses
Et dans les draps humides de l'aurore
Nous ensevelirons pour toujours
Le feu de notre printemps de mai
Offrons nos corps à la déesse d'azur
Un rayon de soleil creuse notre coeur
Remplit de fleurs odorantes
Pour parfumer notre demeure
Nos deux mains et nos bouches sont scellées
Dans l'amour de dieux
Nous nous caressons comme des fauves enfiévrées
Frémissant, gémissant et ardent
Pleuvent des larmes de nos corps
Dans les profondeur de l'univers comme un trésor
Les houles se déchaînent et enchaînent
Nos hanches brûlantes
comme les vagues cherchent à accoster les rivages
Nos chairs se déchirent, violent
Chantent jusqu'à l'aube
Comme un oiseau de paradis
gazouillé dans un printemps infini
En rêvant dans les flammes bleues de ses yeux
Nous venons de vivre
Des années de lumière
D'amour ensoleillé
Le soleil nous l'embrassions
La vie entière nous attend
Quand la nuit vient
Nos ombres se confondent
Transforme l'or de notre corps
Notre sang prend le chemin des étoiles
Nos veines parcourent
Notre âme exalte
Nous sommes deux au coeur d'un seul trésor
Scellé dans la lumière divine
Rien n'est plus clair et scintillant que notre amour
Rien n'est plus beau et plus chaud que nos jours
Naître chaque soir
Dans l'écume des vagues
Notre silence fera taire la tempête
Sur un lit de roses
Et dans les draps humides de l'aurore
Nous ensevelirons pour toujours
Le feu de notre printemps de mai
Offrons nos corps à la déesse d'azur
Un rayon de soleil creuse notre coeur
Remplit de fleurs odorantes
Pour parfumer notre demeure
Nos deux mains et nos bouches sont scellées
Dans l'amour de dieux
Nous nous caressons comme des fauves enfiévrées
Frémissant, gémissant et ardent
Pleuvent des larmes de nos corps
Dans les profondeur de l'univers comme un trésor
Les houles se déchaînent et enchaînent
Nos hanches brûlantes
comme les vagues cherchent à accoster les rivages
Nos chairs se déchirent, violent
Chantent jusqu'à l'aube
Comme un oiseau de paradis
gazouillé dans un printemps infini
En rêvant dans les flammes bleues de ses yeux
8 commentaires
Aouina · le samedi 9 juillet 2011 à 13:46
Bien amicalement
A.Rosa
sandou70 · le samedi 9 juillet 2011 à 22:26
Amitiés
http://www.mespoemes.net/sandou70
domidom · le dimanche 10 juillet 2011 à 21:55
Gros bisous ma Rose...
Domie...
larose · le dimanche 10 juillet 2011 à 23:17
amitiés
larose · le dimanche 10 juillet 2011 à 23:18
larose · le dimanche 10 juillet 2011 à 23:21
estrella28 · le lundi 11 juillet 2011 à 23:21
mes amitiés chère Rose d'Agadir!
ils sont écrits à l'encre de votre Âme
http://www.mespoemes.net/estrella28
larose · le mardi 12 juillet 2011 à 00:18
bisous
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