MEURT SON HORIZON
Le ciel s'est enfermé sous son visage
Les mots ne pèsent plus le poids des souvenirs
Sa plume ne fleurit plus au printemps
Et sa main tremble à la découverte des mots
Son ardeur ne frissonne plus à l'amour
Ses yeux pleurent dans l'ombre de sa demeure
Les volets sont clos et le silence s'installe
Son visage opalin s'empare de la tristesse
Ce n'est plus le flamboyant mais l'hiver le mord
Où sont-ils passés les jours heureux?
Dans sa main les couleurs
S'envolaient dans son parchemin, des paysages
Des parfums embaumaient ses yeux
L'océan a creusé un trou dans sa mémoire
Sa plume ne dessinait plus des fleurs
Maintenant la vallée de la mort le guette
Dans sa barbe grisonnante
Il gémit comme un agneau à l’abattoir
Il est temps que l'ange le guide à travers champ
Son regard n'est plus que des larmes
Son coeur ne bat plus au tambour des saisons
Il est desséché et le tourbillon l'emporte
Meurt son horizon
Et son univers se ternit comme son âme
Derrière ses fenêtres le jardin d’éden ferme ses page
Et les rêves d'antan s'envolent au vent
Ses lèvres ne murmurent plus le feu des volcans des étoiles
Ses larmes ne sont que des pluies incessantes
Perdu, les épaules voûtées
Il a peur quand fini le jour
Peur de s'égarer dans les profondeurs de la nuit
Le trou noir d'un paradis perdu
Les mots ne pèsent plus le poids des souvenirs
Sa plume ne fleurit plus au printemps
Et sa main tremble à la découverte des mots
Son ardeur ne frissonne plus à l'amour
Ses yeux pleurent dans l'ombre de sa demeure
Les volets sont clos et le silence s'installe
Son visage opalin s'empare de la tristesse
Ce n'est plus le flamboyant mais l'hiver le mord
Où sont-ils passés les jours heureux?
Dans sa main les couleurs
S'envolaient dans son parchemin, des paysages
Des parfums embaumaient ses yeux
L'océan a creusé un trou dans sa mémoire
Sa plume ne dessinait plus des fleurs
Maintenant la vallée de la mort le guette
Dans sa barbe grisonnante
Il gémit comme un agneau à l’abattoir
Il est temps que l'ange le guide à travers champ
Son regard n'est plus que des larmes
Son coeur ne bat plus au tambour des saisons
Il est desséché et le tourbillon l'emporte
Meurt son horizon
Et son univers se ternit comme son âme
Derrière ses fenêtres le jardin d’éden ferme ses page
Et les rêves d'antan s'envolent au vent
Ses lèvres ne murmurent plus le feu des volcans des étoiles
Ses larmes ne sont que des pluies incessantes
Perdu, les épaules voûtées
Il a peur quand fini le jour
Peur de s'égarer dans les profondeurs de la nuit
Le trou noir d'un paradis perdu
2 commentaires
domidom · le mercredi 31 août 2011 à 18:26
Très joli...
A bientôt ...Bisous...
Domie...
larose · le jeudi 1 septembre 2011 à 12:15
Merci ma douce amie pour tes beaux coms...!!!
Belle journée à toi
Gros bisous
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