LA NUIT CLIGNE DES YEUX
La nuit océane a bercé mes yeux
C’est elle qui m’a donné l’image des cieux
Légèrement elle effleure les dépouilles de mon cœur
Le ciel effeuille le vent des fleurs
En embaumant l’air et l’azur des dieux
Les rêves m’entraînent et me donnent des ailes
Je m’envole vers le firmament
En m’accrochant aux lianes des anges
Basculé dans les nuages de son corps
Mes mains cherchent l’aurore et ses trésors
Le soleil se couche, la nuit se lève
Au loin l’automne peint l’horizon
La nuit revêtue de son habit de lumière, cligne des yeux
Mon regard traverse les saisons
Une pluie de pépites d’or
Commence à remplir le ciel de paillettes
Le vent souffle sur les astres étincelants
Il disperse au quatre coins de ma fenêtre
Ce monde merveilleux m'inonde de chevelures d’argent
De pluies, de gouttes et de diamants
Scintillent, brillent et illuminent
Ces lueurs qui ne s’éteignent jamais
Telle une voûte céleste aux couronnes de voiles
Je me laisse aller au gré des vagues
Qui m’amènent au rivage de sables des saphirs
M’emporte-t-il dans les bras de zéphyr ?
C’est comme une pendule du temps
Danse, danse, s’incline le printemps
Des lanternes chatoyantes allument la toile
Dans mes yeux des guirlandes de poussières dorées
Le miroir de l’univers
Où je tends mes mains pour attraper les rêves
Un grand toit couvert de lumière
Trace un chemin pour la voie lactée
La porte diamantée
S’est ouverte sur un monde étoilé
C’est elle qui m’a donné l’image des cieux
Légèrement elle effleure les dépouilles de mon cœur
Le ciel effeuille le vent des fleurs
En embaumant l’air et l’azur des dieux
Les rêves m’entraînent et me donnent des ailes
Je m’envole vers le firmament
En m’accrochant aux lianes des anges
Basculé dans les nuages de son corps
Mes mains cherchent l’aurore et ses trésors
Le soleil se couche, la nuit se lève
Au loin l’automne peint l’horizon
La nuit revêtue de son habit de lumière, cligne des yeux
Mon regard traverse les saisons
Une pluie de pépites d’or
Commence à remplir le ciel de paillettes
Le vent souffle sur les astres étincelants
Il disperse au quatre coins de ma fenêtre
Ce monde merveilleux m'inonde de chevelures d’argent
De pluies, de gouttes et de diamants
Scintillent, brillent et illuminent
Ces lueurs qui ne s’éteignent jamais
Telle une voûte céleste aux couronnes de voiles
Je me laisse aller au gré des vagues
Qui m’amènent au rivage de sables des saphirs
M’emporte-t-il dans les bras de zéphyr ?
C’est comme une pendule du temps
Danse, danse, s’incline le printemps
Des lanternes chatoyantes allument la toile
Dans mes yeux des guirlandes de poussières dorées
Le miroir de l’univers
Où je tends mes mains pour attraper les rêves
Un grand toit couvert de lumière
Trace un chemin pour la voie lactée
La porte diamantée
S’est ouverte sur un monde étoilé
6 commentaires
Loïc · le vendredi 2 septembre 2011 à 16:35
Un micro-reproche : dans tes métaphores, tu utilises 3 fois "d'or"... même 4 si on compte "dorées". Ça n'est rien du tout...
Amitiés Larose !
----
http://www.mespoemes.net/cellox
larose · le vendredi 2 septembre 2011 à 23:05
Tu dois être un prof très stricte, tu ne dois pas être très drôle en classe, je n'aimerai pas t'avoir comme maître!!!
Ne te fâche surtout pas je plaisantais!!!
Merci pour tout mon cher Loïc!!!
belle nuit étoilée à toi
Amitiés
domidom · le samedi 3 septembre 2011 à 15:17
Je te fais plein de bisous ma Rose...
A bientôt....Domie...
estrella28 · le samedi 3 septembre 2011 à 23:01
à très bientôt Chère Rose d'Agadir
amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
larose · le lundi 5 septembre 2011 à 15:00
Gros bisous
larose · le lundi 5 septembre 2011 à 15:05
Gros bisous
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.