LE FRISSON DU POÈTE
C'est par un jour de septembre qu'il m'est apparu
Le ciel dans ses grands yeux reflétait le soleil
C'était si beau que j'en étais toute émue
Éblouie comme une abeille devant du miel
De ce jour, s'en fût fini des violons nostalgiques
Le frisson du poète avait guéri mon coeur
Je pus enfin dire adieu aux ténébreuses colchiques
Ses mots bleus allaient enrichir ma vie intérieur
Et puis avec tendresse il m'a tout appris
Les oiseaux , les arbres, les belles surprises
De l'infiniment grand à l'infiniment petit
Comment vivre parmi les fleurs où la brise
Au-delà de la ville, au-delà de la peur
J'ai découvert la richesse de chaque vallon
Grâce à lui j'ai su le nom des fleurs
Et reconnue le chant mélodieux du pinson
J'ai vu par ses yeux la beauté des rivières
En apprenant le secret des profondeurs
Et rêver avec lui dans les vagues de lumière
En puisant à la source les perles du bonheur
C'est lui qui m'a appris à conjuguer
Le verbe aimer à tous les temps
A inonder la voûte de ma pensée
De jours d'avril et de rêves d'enfants
Il est venu fleurir mon jardin de septembre
Irradiant par la même, le temple de ma chambre
De ce jour dans mon âme un rossignol chante
Et chaque jour, été comme hiver il m'enchante
Le ciel dans ses grands yeux reflétait le soleil
C'était si beau que j'en étais toute émue
Éblouie comme une abeille devant du miel
De ce jour, s'en fût fini des violons nostalgiques
Le frisson du poète avait guéri mon coeur
Je pus enfin dire adieu aux ténébreuses colchiques
Ses mots bleus allaient enrichir ma vie intérieur
Et puis avec tendresse il m'a tout appris
Les oiseaux , les arbres, les belles surprises
De l'infiniment grand à l'infiniment petit
Comment vivre parmi les fleurs où la brise
Au-delà de la ville, au-delà de la peur
J'ai découvert la richesse de chaque vallon
Grâce à lui j'ai su le nom des fleurs
Et reconnue le chant mélodieux du pinson
J'ai vu par ses yeux la beauté des rivières
En apprenant le secret des profondeurs
Et rêver avec lui dans les vagues de lumière
En puisant à la source les perles du bonheur
C'est lui qui m'a appris à conjuguer
Le verbe aimer à tous les temps
A inonder la voûte de ma pensée
De jours d'avril et de rêves d'enfants
Il est venu fleurir mon jardin de septembre
Irradiant par la même, le temple de ma chambre
De ce jour dans mon âme un rossignol chante
Et chaque jour, été comme hiver il m'enchante
8 commentaires
domidom · le mardi 8 novembre 2011 à 16:20
J'aime, j'aime, j'aime!!!
Qu'il est doux et rafraîchissant ce frisson du poète, une fois de plus tu nous transportes dans cette merveilleuse nature, et tu sais si bien nous la dépeindre, quelle simplicité, quelle pureté à travers cet écheveau de vers....
Merveilleux...
Mes amitiés....Domie...
didou · le mardi 8 novembre 2011 à 19:27
Amitié didou
bluegirl · le mardi 8 novembre 2011 à 20:17
tendre bise.
mandoespartero · le mercredi 9 novembre 2011 à 19:35
http://www.mespoemes.net/mandoespartero
Oh que c'est beau!
J'aime le style dont vous enveloppez votre verbe!
Merci de cet excellence!
@rm@nd
larose · le mercredi 9 novembre 2011 à 20:33
Je ne sais plus quoi te dire ma chère poétesse, tes écris sont merveilleux, mille mercis ma douce!!!!
Gros bisou
larose · le mercredi 9 novembre 2011 à 20:35
Merci infiniment pour tes sympas coms... qui me touchent énormément!!!
Bonne soirée à toi
Amitiés
larose · le mercredi 9 novembre 2011 à 20:36
Gros bisou
larose · le mercredi 9 novembre 2011 à 20:37
Mille mercis à toi aussi d'être passer!!!
Bonne soirée à vous
Amitiés
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