LE SANCTUAIRE DE TES LEVRES

Tu m'as donné un baiser, qui m'a troublé
De ta délicieuse bouche tant espérée
mon temple de toi s'est imprégné
Et attend ta main légère et enchantée
Sur un miroir d'un visage diamanté
Toi l'ange de mon âme envolée
Qui rayonne aux jardins étoilés
De mon coeur à la rose souriante
Des guirlandes de chèvrefeuilles aux cieux scintillants
Es-tu celui que j'attendais?
Es-tu celui qui m'amènera dans le sanctuaire de tes baisers?
Je t'aime, mon corps qui est ton désir
Ton jardin d'éden et ton parfum d'extase
Où se retrouve encore la fleur de ton plaisir
Comme un élixir dans un précieux vase
Où tes doigts de velours se promènent
Dans les caresses de ma chair
Au toucher de ma fièvre
Qui pénètre mon coeur clair
Comme l'étoile en la voie lactée s'élève
Pour féconder l'amour en vers
L'harmonie entre ciel et terre
Qui frémit au bout de tes doigts dentelé
Que la nuit appelle aux étoiles, murmurées
Aux chants de l'aurore
Comme tes lèvres ornées de pierres précieuses d'or
Embrase le brasier de mon corps
Comme un soleil flamboyant ruisselle de trésors
Pour couvrir la toison de ma passion
Où ta main parcours l'immense horizon
Fleurit de lys rouges et de blanches orchidées
Qui parfument le ciel de mes pensées
De ta délicieuse bouche tant espérée
mon temple de toi s'est imprégné
Et attend ta main légère et enchantée
Sur un miroir d'un visage diamanté
Toi l'ange de mon âme envolée
Qui rayonne aux jardins étoilés
De mon coeur à la rose souriante
Des guirlandes de chèvrefeuilles aux cieux scintillants
Es-tu celui que j'attendais?
Es-tu celui qui m'amènera dans le sanctuaire de tes baisers?
Je t'aime, mon corps qui est ton désir
Ton jardin d'éden et ton parfum d'extase
Où se retrouve encore la fleur de ton plaisir
Comme un élixir dans un précieux vase
Où tes doigts de velours se promènent
Dans les caresses de ma chair
Au toucher de ma fièvre
Qui pénètre mon coeur clair
Comme l'étoile en la voie lactée s'élève
Pour féconder l'amour en vers
L'harmonie entre ciel et terre
Qui frémit au bout de tes doigts dentelé
Que la nuit appelle aux étoiles, murmurées
Aux chants de l'aurore
Comme tes lèvres ornées de pierres précieuses d'or
Embrase le brasier de mon corps
Comme un soleil flamboyant ruisselle de trésors
Pour couvrir la toison de ma passion
Où ta main parcours l'immense horizon
Fleurit de lys rouges et de blanches orchidées
Qui parfument le ciel de mes pensées
4 commentaires
mandoespartero · le dimanche 11 décembre 2011 à 10:49
http://www.mespoemes.net/mandoespartero
Le frisson des mots langoureux s'allonge avec délicatesse en vos ciels superbes et s'achève en entrelacs sur la musique de votre désir sonore...Une vraie prouesse!
Merci du partage!
@rm@nd
domidom · le dimanche 11 décembre 2011 à 14:05
Un poème envoûtant, ensorcelant , enivrant....
A bientôt....Domie...
larose · le lundi 12 décembre 2011 à 10:00
Merci infiniment pour tes sympas coms...... qui me vont droit au coeur!! Bonne journée à vous
Amitiés
larose · le lundi 12 décembre 2011 à 10:06
Oui tu as raison, ce n'est plus de l'amour mais de la rage, du feu et de la flamme, un amour brûlant et scellant, (comme on dit collé serré)
Huumm, humm, imaginons des draps en satin parsemés de pétales de fleurs, un rayon de soleil qui traverse nos corps, humm, hummm ça doit être bon!!! LOL
Merci ma douce amie pour tes belles paroles!!! Bonne journée à toi
Bisous tendresses
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