QUE DEVIENNENT LES FLEURS

Que deviennent les fleurs que sème le poète
Ces gouttes de lumière offert au fil du temps
Vont-elles comme l'aube anoblirent la fête
Où las déclinent-elles à la fin du printemps
Comme le soleil l'hiver caresse les orées
De ses fines mains d'or, le poète nourrit
En peignant la clarté de ses nobles pensées
Le coeur abandonné aux ombres de la nuit
De sa plume dorée il rallume l'enfance
Eveille la douceur à l'approche du soir
Et accroche musique au vent des souvenances
Son encrier, en larme habille le désespoir
Ses jours sans flambeaux et ses nuits sans étoiles
Remplissent ses recueils de songes languissants
Même si l'amour est sang, alcool, lueurs et voiles
Il écrit près du lac, le fleuve aux sentiments
De son char vaporeux s'échappe le crépuscule
Enchaîné à la page il drague l'inspiration
Annonçant le soleil des sombres fascicules
Où se pâment les cieux de sa folle passion
L'automne couronné, le vol de l'hirondelle
Des roses, des lilas pour embaumé sans peur
La fuite des saisons, que son oeil interpelle
Car le spleen bercera éternellement son coeur
Ces gouttes de lumière offert au fil du temps
Vont-elles comme l'aube anoblirent la fête
Où las déclinent-elles à la fin du printemps
Comme le soleil l'hiver caresse les orées
De ses fines mains d'or, le poète nourrit
En peignant la clarté de ses nobles pensées
Le coeur abandonné aux ombres de la nuit
De sa plume dorée il rallume l'enfance
Eveille la douceur à l'approche du soir
Et accroche musique au vent des souvenances
Son encrier, en larme habille le désespoir
Ses jours sans flambeaux et ses nuits sans étoiles
Remplissent ses recueils de songes languissants
Même si l'amour est sang, alcool, lueurs et voiles
Il écrit près du lac, le fleuve aux sentiments
De son char vaporeux s'échappe le crépuscule
Enchaîné à la page il drague l'inspiration
Annonçant le soleil des sombres fascicules
Où se pâment les cieux de sa folle passion
L'automne couronné, le vol de l'hirondelle
Des roses, des lilas pour embaumé sans peur
La fuite des saisons, que son oeil interpelle
Car le spleen bercera éternellement son coeur
12 commentaires
lna40 · le samedi 21 avril 2012 à 15:22
Ce vers "remplissent ses recueils de songes languissants " est magnifiques et le poème tout entier, que de beau vers continuent de fleurir à la pointe de votre plume coloré surtout qu'il tarde de voir arriver le printemps!!
Musette
http://www.mespoemes.net/lna40
José · le samedi 21 avril 2012 à 19:43
'Son encrier, en larme habille le désespoir '
Toute l'ambivalence du poète dans (entre autres) ces deux magnifiques vers. Amitiés
bluegirl · le samedi 21 avril 2012 à 23:24
très agréable à lire et à relire, on s'y retrouve un peu.
amitiés à toi et Plumeflore. bisous.
didou · le dimanche 22 avril 2012 à 12:20
amitié didou
3rivieresenpoesie · le dimanche 22 avril 2012 à 16:40
larose · le lundi 23 avril 2012 à 16:54
Merci pour cette belle corbeille de fleurs ensoleillées!!! Bonne journée à vous
Amitié
larose · le lundi 23 avril 2012 à 16:55
Merci pour tout cher poète pour ton passage chalereux!!! Bonne journée à toi
Amitié
larose · le lundi 23 avril 2012 à 16:56
merci infiniment pour tes sympas coms..... qui me vont droit au coeur!!!
Bonne journée à toi
Bise
larose · le lundi 23 avril 2012 à 16:57
Merci pour tout cher poète pour tes coms chalereux!!!! Bonne journée à toi
Amitié
larose · le lundi 23 avril 2012 à 16:58
Merci pour tes mots d'or!!! Bonne journée à toi
Bise
Loïc · le vendredi 27 avril 2012 à 14:54
Par contre, au niveau prosodie.... celui-là, Plumeflore n'a pas dû le lire ! Sinon il t'aurait dit tous les E que tu as oublié de prononcer. Bon, allons-y pour le détail de tout, pas seulement les E :
-- v2 : "offertE" (la lumière)
-- v3 : déjà, le verbe que tu veux n'est pas "anoblir" mais "enoblir" (anoblir, c'est donner un titre de noblesse, comme "chevalier") ; ensuite, ce n'est même pas "enoblirENT", mais "enobliR". Et avec cette correction, tu perds un pied qu'il va falloir combler.
-- Q1 : Je t'avais dit précédemment (alors que tu ne l'avais pas encore fait, je crois) qu'il ne fallait pas faire rimer "temps" et "printemps", puisqu'ils ont la même racine, et que c'est donc interdit parce que jugé indigne du classique
-- V5 : 7 pieds à "Comme le soleil d'hiver". Tu n'as pas compté le E de "comme".
-- V8 : "abandonné-aux" est un hiatus
-- Q3, vers 3 : "Et-accroche", hiatus
-- Q3, vers 4 : il faut mettre "en larmeS" !! Ne bidouille pas le français pour que ça rentre ! Et bien sûr, avec le S, ça change tout.
-- Même vers : "habille le désespoir" fait 7 pieds. Tu n'as pas prononcé le E de "habille".
-- Rimes du quatrain : "enfance" est singulier, "souvenances" est pluriel. Tu ne peux pas les faire rimer.
-- Q4, vers 1 : "Ses jours sans flambeaux et ses nuits sans étoiles" fait 11 pieds
-- Q4, vers 3 : "Même si l'amour est sang" fait 7 pieds, tu n'as pas prononcé le E de "Même"
-- Q5, vers 1 : encore un E non prononcé qui t'amène à 13 pieds, le E de "s'échappe"
-- vers 2 : "Enchaîné-à", hiatus
-- même vers : double erreur à "il drague l'inspiration". Tu nas pas prononcé le E de "drague", et il y a toujours une diérèse sur les mots en "-ion" ; donc du coup, ton vers fait 14 pieds, 6//8
-- Rimes du quatrains : "crépuscule-fascicules" ne vont pas ensemble
-- Q6, vers 2 : "embaumeR" (heureusement ça ne change rien)
-- vers 4 : 7 pieds à "éternellement son coeur". Tu n'as pas prononcé le E de "éternellEment" son coeur.
Bizarre cette histoire de E, c'était pourtant quelque chose que tu avais compris dès ton premier poème en alexandrins ! Si tu veux faire du néo, tu peux te passer de lire tous mes autres reproches, mais celui-là est crucial : si tu ne prononce pas tous les E qui doivent l'être, tes alexandins ne sont pas des alexandrins.
Tout ça sera dans ton bulletin, sauf si tu fais des efforts sérieux dans ce 3e trimestre.
Amitiés Larose !
larose · le mardi 1 mai 2012 à 16:40
merci pour ton aide qui m'est précieuse!!!
amitié!!!
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