LE PAON DU POETE

J'aime voir le soleil faire le paon doré
Tendre sa grande harpe en noyant les lisières
Éblouissant feuillage où s'embrase l'été
Et ce troublant éther attise mes lumières
Je les adore tant ces étranges pensées
Qui contiennent tout l'or que déverse la nuit
En la nef d'espérance aux lueurs insensées
Chapelle de mon âme où s'allume l'esprit
Et je fuis le bonheur en dénouant mon rêve
Car je sais mon trésor d'une telle beauté
Qu'il ne pourra jamais accepter une trêve
Chaque jour meurt le ciel en ce bel encrier
Je l'emporte avec moi ce pays enchanteur
Dont l'horizon sans cesse effleure l'aube blonde
Saison de mon amour merveille de mon cœur
Prisonnier d'un jardin où la muse est féconde
Tendre sa grande harpe en noyant les lisières
Éblouissant feuillage où s'embrase l'été
Et ce troublant éther attise mes lumières
Je les adore tant ces étranges pensées
Qui contiennent tout l'or que déverse la nuit
En la nef d'espérance aux lueurs insensées
Chapelle de mon âme où s'allume l'esprit
Et je fuis le bonheur en dénouant mon rêve
Car je sais mon trésor d'une telle beauté
Qu'il ne pourra jamais accepter une trêve
Chaque jour meurt le ciel en ce bel encrier
Je l'emporte avec moi ce pays enchanteur
Dont l'horizon sans cesse effleure l'aube blonde
Saison de mon amour merveille de mon cœur
Prisonnier d'un jardin où la muse est féconde
8 commentaires
didou · le samedi 12 mai 2012 à 12:37
Loïc · le dimanche 13 mai 2012 à 02:06
Cependant, il y a deux choses à dire sur la syntaxe et sur la prononciation.
-- Vers 2 : (prononciation, c'est celui-là !) : "Etendre sa grande harpe" ne se prononce pas "Etendre sa grande 'arpe", mais "sa grandE harpe". Le H de "harpe" se prononce (en quelque sorte) : on ne dit pas "l'harpe" mais "la harpe". Du coup tu as un pied de trop. Pas grave, parce que tu peux mettre un bataillon de verbes à la place d' "étendre" pour corriger ça sans perdre un iota de sens.
-- Q3, vers 3 : "Qu'il ne pourra jamais ne connaître de trêve" a une double négation qui est malvenue ici. Le deuxième "ne" n'a rien à faire dans ce vers. "Accepter une trêve", par exemple, résout le souci. Et un millier (là encore) d'autres expressions.
Et c'est tout ce que j'ai à dire sur la prodosie. L'ennui me guette. Tu devras faire davantages de fautes à l'avenir.
Concernant le message, on retrouve ta passion bien connue de l'aube (que je partage), mais j'ai l'impression, très personnelle bien sûr, que cette fois tu as cerné le sujet suffisamment pour en dégager des réflexions allant au-delà du ressenti pur. Il y a comme une compréhension de ton amour pour l'aube qui se dégage des 2 premiers quatrains, et le 3e contient un retournement inattendu (après les louanges du début) mais empreint de justesse : tu ne veux pas comparer à ton bonheur perpétuel le ciel changeant (idée renforcée dans les 2 premiers vers du 4e quatrain).
Belle expression, beau sens : beau poème !
Amitiés Larose !
http://www.mespoemes.net/cellox
Larose · le dimanche 13 mai 2012 à 12:48
amitié!!
Larose · le dimanche 13 mai 2012 à 12:53
oui dans mes pensées, j'avais cette envie d'aller au-delà du cliché, cette envie de noyé l'aube ,la pensée et le ressentie dans une même et seule muse!!
amitié!!
domidom · le dimanche 13 mai 2012 à 15:45
J'adore ce magnifique volatile, toutes ces couleurs qui scintillent au soleil, on dirait un mélange d'émeraude et de saphir, un très joli poème , tu sais mélanger les couleurs qu'elles soient d'été ou de tout autre saison...
Au plaisir de te lire....
Bisous....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
larose · le lundi 14 mai 2012 à 11:24
Merci ma tendre amie pour ces beaux messages!!! Bonne journée à toi
Gros bisous
pegaze · le mardi 15 mai 2012 à 19:21
larose · le mercredi 16 mai 2012 à 09:56
Sûrement!!!LOL
Merci pour ton sympa com.....!!! Bonne journée à toi
Amitié
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