SUR MON NID D'AIGLE

La muse a pris mon cœur par un matin d'enfance
Au pied d'un vert vallon baigné par le silence
La vie et sa beauté dans son enchantement
A fait de mon esprit un fabuleux torrent
Perché sur mon nid d'aigle en haut de la montagne
J'inspecte l'infini de mon château d'Espagne
En admirant le soir tomber sur mon pays
Émerveiller par le trésor des monts bénis
De la fleur à l'oiseau en passant par l'étoile
Chaque jour l'univers à mes yeux se dévoile
Me laissant découvrir la source au fond des bois
A l'heure où l'on écoute en soi monter les voix
Je m'arrête parfois au bord de la lisière
Pour voir l'exquis soleil répandre sa lumière
Joyau resplendissant en sa douce clarté
Couronne la forêt d'un grand ruban doré
Et quand la poésie émerveille mon âme
Elle répand son or qui fait naître ma flamme
Les roses de son jardin fleurissent mon salon
Et sa divinité par son charme est un don
En cet amour écrit où chante la cigale
Ce logis du poète c'est la terre natale
Le bonheur du passé ou le son d'une voix
Est un monde divin qui devient une croix
Brûlant d'un feu sans fin, d'une étreinte profonde
J'ose lever les yeux vers l'ombre qui se fonde
Je voudrais accueillir les souvenirs vivants
Où reflète si pur le rire des enfants
Flânant par le chemin du somptueux bocage
D'effluve parfumé j'imprègne mon message
Je fais de mon pensée un coin de paradis
Écrivant chaque jour de grands bouquets fleuris
Au pied d'un vert vallon baigné par le silence
La vie et sa beauté dans son enchantement
A fait de mon esprit un fabuleux torrent
Perché sur mon nid d'aigle en haut de la montagne
J'inspecte l'infini de mon château d'Espagne
En admirant le soir tomber sur mon pays
Émerveiller par le trésor des monts bénis
De la fleur à l'oiseau en passant par l'étoile
Chaque jour l'univers à mes yeux se dévoile
Me laissant découvrir la source au fond des bois
A l'heure où l'on écoute en soi monter les voix
Je m'arrête parfois au bord de la lisière
Pour voir l'exquis soleil répandre sa lumière
Joyau resplendissant en sa douce clarté
Couronne la forêt d'un grand ruban doré
Et quand la poésie émerveille mon âme
Elle répand son or qui fait naître ma flamme
Les roses de son jardin fleurissent mon salon
Et sa divinité par son charme est un don
En cet amour écrit où chante la cigale
Ce logis du poète c'est la terre natale
Le bonheur du passé ou le son d'une voix
Est un monde divin qui devient une croix
Brûlant d'un feu sans fin, d'une étreinte profonde
J'ose lever les yeux vers l'ombre qui se fonde
Je voudrais accueillir les souvenirs vivants
Où reflète si pur le rire des enfants
Flânant par le chemin du somptueux bocage
D'effluve parfumé j'imprègne mon message
Je fais de mon pensée un coin de paradis
Écrivant chaque jour de grands bouquets fleuris
6 commentaires
domidom · le jeudi 24 mai 2012 à 15:20
Alors pourquoi ne pas rêver de châteaux en Espagne, seuls les rêves peuvent nous permettre d'y accéder....
J'ai emboîté ton pas pour flâner avec toi...
Gros bisous ma Rose....
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
3rivieresenpoesie · le jeudi 24 mai 2012 à 18:23
Plume d'oie----
http://www.mespoemes.net/3rivieresenpoesie
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 24 mai 2012 à 18:27
Tout cela ne serait-il pas les composantes de ce que l'on appelle.....le Paradis. Gros bisous. Philip.
larose · le mercredi 6 juin 2012 à 13:22
Merci pour cette belle corbeille qui parfume mon coeur!!! Bonne journée
Gros bisous
larose · le mercredi 6 juin 2012 à 13:23
Merci infiniment pour tes sympas coms..... qui me vont droit au coeur!!! Bonne journée
Bise
larose · le mercredi 6 juin 2012 à 13:24
Merci cher poètes pour ce beau bouquet de roses qui embaument mon âme!!! Bonne journé
Bisous
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.