C'ETAIT UN CINQ SEPTEMBRE

Je m'arrête parfois au sommet du vallon
Pour contempler le soir incendiant l'horizon
Je surprends bien souvent un éther invisible
Descendre au fond de moi en une onde paisible
Je connais le secret du ciel de notre amour
Pour l'avoir admirer à l'aube de ce jour
Il a soigné mon cœur d'une clarté solaire
Emporté mon ennui par le mal du mystère
Je ne m'attendais pas à des couverts d'argents
Au ruisseau de cristal du merveilleux printemps
Pour un bouquet de fleurs j'aurais donné Versailles
Pour une robe blanche j'aurais livré batailles
Depuis bien trop longtemps mon songe au bois dormant
Recherchait le bonheur à l'heure du couchant
Mais les flots de l'amour ignorait mon rivage
Un embrun ruisselant inondait mon visage
Et puis t'en souviens-tu c'était un cinq septembre
Il coulait du miel d'or, le soleil était d'ambre
C'est l'écho d'une lyre avec tous ses accords
Qui noyait ma pensée en me jetant des sorts
Le lac de ton regard cachait bien des trésors
Le miroir de ses eaux allumait sur mon corps
De son enchantement d'ineffables tendresses
Faisant rêver ma plume à l'encre des ivresses
Pour contempler le soir incendiant l'horizon
Je surprends bien souvent un éther invisible
Descendre au fond de moi en une onde paisible
Je connais le secret du ciel de notre amour
Pour l'avoir admirer à l'aube de ce jour
Il a soigné mon cœur d'une clarté solaire
Emporté mon ennui par le mal du mystère
Je ne m'attendais pas à des couverts d'argents
Au ruisseau de cristal du merveilleux printemps
Pour un bouquet de fleurs j'aurais donné Versailles
Pour une robe blanche j'aurais livré batailles
Depuis bien trop longtemps mon songe au bois dormant
Recherchait le bonheur à l'heure du couchant
Mais les flots de l'amour ignorait mon rivage
Un embrun ruisselant inondait mon visage
Et puis t'en souviens-tu c'était un cinq septembre
Il coulait du miel d'or, le soleil était d'ambre
C'est l'écho d'une lyre avec tous ses accords
Qui noyait ma pensée en me jetant des sorts
Le lac de ton regard cachait bien des trésors
Le miroir de ses eaux allumait sur mon corps
De son enchantement d'ineffables tendresses
Faisant rêver ma plume à l'encre des ivresses
5 commentaires
oliverjane1950 · le lundi 16 juillet 2012 à 16:48
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
domidom · le lundi 16 juillet 2012 à 18:20
Sublime...
Une faute de frappe à (Sorts)....
Bisous....Dom...
christine · le lundi 16 juillet 2012 à 19:22
Quel magnifique poème. Je me suis évader, j'ai tout imaginer. Continue ainsi d'écrire.(J'espère qu'il fera également parti de ton recueil: plumeflore)...
Bisous
Christine
José · le mercredi 18 juillet 2012 à 08:17
imparfaitlibre · le vendredi 20 juillet 2012 à 11:01
J'ai beaucoup aimé.
Bises sincères--
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
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