LE BLE DES HEURES

Quand le soir s'avance
Enivré de senteurs
J'entends chanter l'oiseau
Sur la céleste plaine
Et les noirs corbeaux
Picorant le blé des heures
Alors je n'ai plus qu'à ouvrir
La lourde porte du silence
Avec ma petite clé d'or
Et m'en aller cueillir
Un bouquet de lilas
Et de sombres chrysanthèmes
Sous la lune d'argent
Bruissante de grillons
Je suis telle le phalène
Dans la vigne en septembre
Les mots deviennent mon miel
Et les lueurs mon horizon
Enivré de senteurs
J'entends chanter l'oiseau
Sur la céleste plaine
Et les noirs corbeaux
Picorant le blé des heures
Alors je n'ai plus qu'à ouvrir
La lourde porte du silence
Avec ma petite clé d'or
Et m'en aller cueillir
Un bouquet de lilas
Et de sombres chrysanthèmes
Sous la lune d'argent
Bruissante de grillons
Je suis telle le phalène
Dans la vigne en septembre
Les mots deviennent mon miel
Et les lueurs mon horizon
6 commentaires
domidom · le jeudi 19 juillet 2012 à 13:25
Bisous....
Domie...
christine · le jeudi 19 juillet 2012 à 14:00
Encore bravo
Christine
Loïc · le jeudi 19 juillet 2012 à 17:12
Note : "phalène" est masculin.
Bises Larose !
http://www.mespoemes.net/cellox
oliverjane1950 · le vendredi 20 juillet 2012 à 05:36
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
José · le vendredi 20 juillet 2012 à 07:26
Sébastien · le vendredi 20 juillet 2012 à 16:42
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http://www.mespoemes.net/altlivia
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