MÊME SI TOUT SE PERD

J'ai cueilli ce matin un bouquet d'églantine
En promenant mon spleen sur la verte colline
Il est loin mon Laos, aussi loin que maman
Pourtant sur le sentier que parfume le vent
Comme un appel divin venu des profondeurs
La chanson du passé m'agrippe de ses fleurs
J'entends le carillon au-dessus du feuillage
De son écho doré il m'invite au voyage
Le soleil se levant derrière l'horizon
Éclaire bien longtemps le mur de ma raison
Immuable est le temps ainsi que ses mystères
La vie en s'écoulant colore nos artères
Même si tout se perd, se fige ou bien se meurt
En faisant disparaître amour et grand bonheur
Où est la vérité Dans le ciel qui demeure
Sinon que d'être heureux jusqu'à la dernière heure
En promenant mon spleen sur la verte colline
Il est loin mon Laos, aussi loin que maman
Pourtant sur le sentier que parfume le vent
Comme un appel divin venu des profondeurs
La chanson du passé m'agrippe de ses fleurs
J'entends le carillon au-dessus du feuillage
De son écho doré il m'invite au voyage
Le soleil se levant derrière l'horizon
Éclaire bien longtemps le mur de ma raison
Immuable est le temps ainsi que ses mystères
La vie en s'écoulant colore nos artères
Même si tout se perd, se fige ou bien se meurt
En faisant disparaître amour et grand bonheur
Où est la vérité Dans le ciel qui demeure
Sinon que d'être heureux jusqu'à la dernière heure
2 commentaires
Loïc · le jeudi 26 juillet 2012 à 14:10
Après tout, le rébus s'efface à peine écrit
Sous la botte du temps ; mais il est des discordes
Qui brouillent les chemins et transforment l’esprit
En arc vibrionnant de cent millions de cordes.
Je suis donc en phase avec toi : la vie est trop courte pour qu'on se la pourrisse avec des regrets. Par contre "être heureux jusqu'à la dernière heure", ce n'est pas forcément évident. Disons qu'il faut, au moins, tout faire pour essayer d'être plus heureux que malheureux. Je connais des gens qui n'essayent pas.
Note : attention au hiatus, tu en as deux : "doré-il" et "Où-est".
Bises !
http://www.mespoemes.net/cellox
melifica · le jeudi 26 juillet 2012 à 20:57
Ton poème est trop beau
Il m'attire et me grise
Pour prendre le bateau
Une fois de plus...Exquise!
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