JE NE VEUX POINT SAVOIR

Que ce soit Amsterdam, Berlin où même Rome
Je n'aime pas la ville où devient con, tout homme
chacun veux être roi, en toisant son voisin
Paradant comme coq, Ce n'est que du dédain
Je ne veux point savoir le sort de notre dame
Connaître l'avenir en y perdant mon âme
Qu'adviendra-t-il de nous si l'on reste à Paris
Perdrons-nous la raison en ces lieux si maudits
Je laisse le paraître et la place Vendôme
Aux seigneurs de la frime et leur pauvre royaume
Avec la pollution on ne voit plus le ciel
Je veux partir d'ici c'est bien là l'essentiel
Ma plume est un oiseau qui s'abreuve de rêve
Ignorant les vautours, le soir elle s’élève
La joie et le soleil ne peuvent dictés leurs lois
Si l'amour est de marbre et la vie une croix
Le règne végétal me donne de blanches ailes
Pour survoler le gris des ruelles cruelles
Je médite et je prie en oubliant les jours
Dans ce fatras sans lys mon livre et de velours
Le canal nivernais et sa robe émeraude
C'est le nid du bonheur, l’Éden de la maraude
L'émergence des eaux poétise mon cœur
Le Morvan, son terroir, m'enivre comme fleur
Je n'aime pas la ville où devient con, tout homme
chacun veux être roi, en toisant son voisin
Paradant comme coq, Ce n'est que du dédain
Je ne veux point savoir le sort de notre dame
Connaître l'avenir en y perdant mon âme
Qu'adviendra-t-il de nous si l'on reste à Paris
Perdrons-nous la raison en ces lieux si maudits
Je laisse le paraître et la place Vendôme
Aux seigneurs de la frime et leur pauvre royaume
Avec la pollution on ne voit plus le ciel
Je veux partir d'ici c'est bien là l'essentiel
Ma plume est un oiseau qui s'abreuve de rêve
Ignorant les vautours, le soir elle s’élève
La joie et le soleil ne peuvent dictés leurs lois
Si l'amour est de marbre et la vie une croix
Le règne végétal me donne de blanches ailes
Pour survoler le gris des ruelles cruelles
Je médite et je prie en oubliant les jours
Dans ce fatras sans lys mon livre et de velours
Le canal nivernais et sa robe émeraude
C'est le nid du bonheur, l’Éden de la maraude
L'émergence des eaux poétise mon cœur
Le Morvan, son terroir, m'enivre comme fleur
7 commentaires
didou · le mardi 16 octobre 2012 à 12:57
Amitié didou
tami2012 · le mardi 16 octobre 2012 à 16:55
Ils avaient raisons les penseurs et philosophes qui ont déjà dit que la ville deshumanise les hommes...
Rester cloitrer dans une métropole toute l'année rétrécie la vision et désenchante le coeur.
Ni hiver , ni printemps , ni été ni automne , ni nuits pleine de Lune...
Tout se ressemble à longeur d'année......
Ceux qui peuvent résister à cette machination de la métropole se sont seulement les artistes nés ou déclarés .....Par leur pensées et sentiments magiques , ils peuvent dépasser le vécu et s'aérer loin ds quatre murs de la ville..
L'évasion aide les poètes à se ressourser et à sentir leur existence .
Bonne continuation Larose
TAMI
belespoirs · le mardi 16 octobre 2012 à 19:00
http://www.mespoemes.net/belespoirs
boulot métro dodo !! non très peu pour moi ! que ferais je sans mon jardin! mon coin de verdure, mes sapins mon potager , l'horizon rose du soir, le chant des oiseaux etc .. non je ne saurais pas ! j'aime tant mon petit village tranquille ! tu as raison larose ! c'est un très bel écrit merci pour ce partage !
domidom · le mardi 16 octobre 2012 à 22:40
Je vois en te lisant que Paris n'a rien de paradisiaque, et j'espère de tout mon coeur que le Nivernais t'apportera la plénitude que tu recherches....
A bientôt....
Bisous....Domie..
http://www.mespoemes.net/domidom
claude · le mardi 16 octobre 2012 à 22:50
oliverjane1950 · le mercredi 17 octobre 2012 à 01:02
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
José · le mercredi 17 octobre 2012 à 09:08
Mais la jalousie et le désir de supériorité se retrouve même à la campagne! C'est un travers humain qui ne connait pas de limite géographique...
Pour le reste, c'est vrai qu'il est bon et ressourçant d'avoir la chance de vivre près ou à la campagne...
Amitiés.
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