CETTE LANGUE MERVEILLEUSE

Écrire le Français ce rêve imprévisible
Libre de toute chaîne enjambe l'impossible
Ce vent comme un frisson dans les calices blancs
Imprègne de senteurs mes silences dolents
J'adore en ce jardin empreint d'allégorique
L'écrin de cette langue au ruisseau bucolique
Son reflux ce fait doux en caressant les mots
Et donne à tous les sens, l'art des adagios
Il embrase mes yeux et berce mon oreille
C'est une étoile au ciel sans nulle autre pareille
Et je connais son goût, son verbe provençal
Son théâtre en pleine air qui demeure un régal
Les soirs couronnés d'or, quand mon âme s'allume
Qu'une aube entre mes doigts alimente ma plume
D'un parterre de fleurs débordant de soleil
Un bouquet d'encrier de son éclat vermeil
De mes moindres secrets, comme abeille festine
Du nectar d'une rose, inonde ma main fine
Je ressens le besoin dans un élan fougueux
De chercher le trésor sommeillant dans les cieux
Un élixir me hante, empourpre ma pensée
D'une muse d'avril buveuse de rosée
L'enfance et le printemps enrichissent mes vers
D'une inspiration insuffler des prés verts
Déchiffrer l'univers, contempler l’invisible
D'un fragment du passé traduire l'indicible
Il me plait d'écouter tous les chœurs de mon cœur
De pouvoir démêlé les fils de mon bonheur
Les déliés dorés œuvre du romantisme
Étaient le papillon de mon pauvre lyrisme
Il pleuvait dans mon cœur un soleil inouï
Connaître ce pays, de suite j'ai dis oui!
http://youtu.be/joUeMoDDcYM
C'est en apprenant les poèmes de Victor Hugo à l'école au Laos
Que j'ai compris combien cette langue était merveilleuse!
Libre de toute chaîne enjambe l'impossible
Ce vent comme un frisson dans les calices blancs
Imprègne de senteurs mes silences dolents
J'adore en ce jardin empreint d'allégorique
L'écrin de cette langue au ruisseau bucolique
Son reflux ce fait doux en caressant les mots
Et donne à tous les sens, l'art des adagios
Il embrase mes yeux et berce mon oreille
C'est une étoile au ciel sans nulle autre pareille
Et je connais son goût, son verbe provençal
Son théâtre en pleine air qui demeure un régal
Les soirs couronnés d'or, quand mon âme s'allume
Qu'une aube entre mes doigts alimente ma plume
D'un parterre de fleurs débordant de soleil
Un bouquet d'encrier de son éclat vermeil
De mes moindres secrets, comme abeille festine
Du nectar d'une rose, inonde ma main fine
Je ressens le besoin dans un élan fougueux
De chercher le trésor sommeillant dans les cieux
Un élixir me hante, empourpre ma pensée
D'une muse d'avril buveuse de rosée
L'enfance et le printemps enrichissent mes vers
D'une inspiration insuffler des prés verts
Déchiffrer l'univers, contempler l’invisible
D'un fragment du passé traduire l'indicible
Il me plait d'écouter tous les chœurs de mon cœur
De pouvoir démêlé les fils de mon bonheur
Les déliés dorés œuvre du romantisme
Étaient le papillon de mon pauvre lyrisme
Il pleuvait dans mon cœur un soleil inouï
Connaître ce pays, de suite j'ai dis oui!
http://youtu.be/joUeMoDDcYM
C'est en apprenant les poèmes de Victor Hugo à l'école au Laos
Que j'ai compris combien cette langue était merveilleuse!
5 commentaires
DIDOU · le dimanche 3 mars 2013 à 15:05
Amicalement DIDOU
domidom · le dimanche 3 mars 2013 à 22:33
Merci pour cette merveilleuse poésie....
Bisous....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 4 mars 2013 à 16:16
Sauf...sauf....qu'en japonais, cumulo-nimbus se traduit par le très original et très beau mot : "nuage-sardine" ! Etonnant, non ? Eh bien, quant à toi, puisqu'Hugo est venu à toi un jour, tout au bout du Laos, continue à vénérer cette belle langue dite....de Molière !!! Amitiés et gros bisous. Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
mafalda1971 · le lundi 4 mars 2013 à 17:31
poesiade · le mardi 5 mars 2013 à 20:18
amitié sincère
belle soirée
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