haïkus à la française suite
HAIKUS à la française (suite)
22.Equinoxes
Equinoxes.
L’automne annoncé, chevelu,
Roux et écarlate, s’annonce en fanfare.
La paix,
Chalom, en châle mat et azur,
repose sur mes épaules apaisées.
Le soleil,
en son zénith, frôle, à son retour,
l’équateur opale, avant de sonner le chofar.
Ballets,
De feuilles d’érable et de tilleul,
Accompagnent les pas d’une lumière rousse.
La joie,
Renoue avec le jeu d’ombres,
à travers l’allée d’arbres, parme.
L’heure,
Des doutes et des interrogations,
Arrivent en fin de course.
A la vieille ourse,
rassemblés sous la tente de lin,
par grappes, ils goûtent cette musique.
Haut,
Dans le cièl blanc, espèrent,
haletants le son final de la corne de bélier.
23.Cigogne
Cigogne.
La mère nourricière, la bonté,
avec deux papillons accrochés, à ses cheveux.
La mère,
au long cours, revient,
d’amour et de poissons, en bagage.
Ces ailes,
Battent le cièl, de ses frêles et belles,
Pattes qui tracent des cercles vertueux.
Arrondie,
Bercée par l’écho divin,
Elle dépose le festin.
Ses enfants,
Chuchotent et dévorent la manne,
Heureux, le visage éclairé de roses.
Seules les écailles,
S’envolent , au féal.
Ils jouent et s’endorment, enfin repus.
La cigogne,
a chassé les ombres,
cauchemars et serpents du passé.
Haut,
le soleil. Les enfants,
atteignent le cou de leur mère .
24. Equilibre
Equilibre,
Mouvement perpétuel,
Accroché à mon solstice d’hiver.
Equilibre,
Un défi, remporté demain,
Au fil du vent incertain.
Equilibre,
entre deux pôles,
abrité dans nos cœurs, levavera.
Equilibre,
Un cube et un autre cube,
Justice et compassion.
Equilibre,
Passion et raison,
Une lueur violette dans ton regard.
Equilibre,
Du Frère et de la sœur,
et l’amour tempéré de soi.
Equilibre,
Des mots qui roulent,
Des mots qui se construisent.
Equilibre,
Un dialogue entre le sage et le fol,
Une musique de l’amitié.
Equilibre,
Equilibre, je te désire enfin,
Et te goûte au creux de la main du divin.
22.Equinoxes
Equinoxes.
L’automne annoncé, chevelu,
Roux et écarlate, s’annonce en fanfare.
La paix,
Chalom, en châle mat et azur,
repose sur mes épaules apaisées.
Le soleil,
en son zénith, frôle, à son retour,
l’équateur opale, avant de sonner le chofar.
Ballets,
De feuilles d’érable et de tilleul,
Accompagnent les pas d’une lumière rousse.
La joie,
Renoue avec le jeu d’ombres,
à travers l’allée d’arbres, parme.
L’heure,
Des doutes et des interrogations,
Arrivent en fin de course.
A la vieille ourse,
rassemblés sous la tente de lin,
par grappes, ils goûtent cette musique.
Haut,
Dans le cièl blanc, espèrent,
haletants le son final de la corne de bélier.
23.Cigogne
Cigogne.
La mère nourricière, la bonté,
avec deux papillons accrochés, à ses cheveux.
La mère,
au long cours, revient,
d’amour et de poissons, en bagage.
Ces ailes,
Battent le cièl, de ses frêles et belles,
Pattes qui tracent des cercles vertueux.
Arrondie,
Bercée par l’écho divin,
Elle dépose le festin.
Ses enfants,
Chuchotent et dévorent la manne,
Heureux, le visage éclairé de roses.
Seules les écailles,
S’envolent , au féal.
Ils jouent et s’endorment, enfin repus.
La cigogne,
a chassé les ombres,
cauchemars et serpents du passé.
Haut,
le soleil. Les enfants,
atteignent le cou de leur mère .
24. Equilibre
Equilibre,
Mouvement perpétuel,
Accroché à mon solstice d’hiver.
Equilibre,
Un défi, remporté demain,
Au fil du vent incertain.
Equilibre,
entre deux pôles,
abrité dans nos cœurs, levavera.
Equilibre,
Un cube et un autre cube,
Justice et compassion.
Equilibre,
Passion et raison,
Une lueur violette dans ton regard.
Equilibre,
Du Frère et de la sœur,
et l’amour tempéré de soi.
Equilibre,
Des mots qui roulent,
Des mots qui se construisent.
Equilibre,
Un dialogue entre le sage et le fol,
Une musique de l’amitié.
Equilibre,
Equilibre, je te désire enfin,
Et te goûte au creux de la main du divin.
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