Intro
Au plus aérien les apsaras veulent danser en mettant le feu aux pagodes
Alors je m’suis craché pus et or, totalement ravagé, sur ces feuilles où « je » a tout été
Parce que les planches de l’opéra devaient finir ensanglantées
Je parle un silencieux sur la bouche pour décharger ma haine en murmures
C’est en leur parlant de cette façon uniquement que les constellations donnent leur entière attention
Mais on m’enterra pas au Panthéon…c’est bien, laissez mon corps reposer sur ce trottoir ça ira
Pleure pas la chimie du monde qui transforme leur cocaïne en cailloux et les cendres de l’homme en diamant parfait
Zigzaguer sous les alignements d’étoiles
Où on m’a suggérer une vue précise de c’que contenait le trésor des templiers
Je sais à quel point ils sont dérisoires, en face des craies serties entre de petits doigts potelés, lors de la dernière récréation
De cet enfer où les diamants représentent des axiomes
Mains noires, paumes claires ramassent les illuminations du Sierra-Leone
Que mes psaumes les enveloppent
La raison de l’univers porte aussi ses déséquilibres le sable pénètre à l’intérieur de la mosquée
Mais ce soir nous n’suivrons pas la sunna qu’il nous pardonne
Vagues d’alcool tsunamiques para los hijos de la luna
Et on garde encore quelque chose de précieux, un fragment, de cette foudre sauvage en nous
Alors je m’suis craché pus et or, totalement ravagé, sur ces feuilles où « je » a tout été
Parce que les planches de l’opéra devaient finir ensanglantées
Je parle un silencieux sur la bouche pour décharger ma haine en murmures
C’est en leur parlant de cette façon uniquement que les constellations donnent leur entière attention
Mais on m’enterra pas au Panthéon…c’est bien, laissez mon corps reposer sur ce trottoir ça ira
Pleure pas la chimie du monde qui transforme leur cocaïne en cailloux et les cendres de l’homme en diamant parfait
Zigzaguer sous les alignements d’étoiles
Où on m’a suggérer une vue précise de c’que contenait le trésor des templiers
Je sais à quel point ils sont dérisoires, en face des craies serties entre de petits doigts potelés, lors de la dernière récréation
De cet enfer où les diamants représentent des axiomes
Mains noires, paumes claires ramassent les illuminations du Sierra-Leone
Que mes psaumes les enveloppent
La raison de l’univers porte aussi ses déséquilibres le sable pénètre à l’intérieur de la mosquée
Mais ce soir nous n’suivrons pas la sunna qu’il nous pardonne
Vagues d’alcool tsunamiques para los hijos de la luna
Et on garde encore quelque chose de précieux, un fragment, de cette foudre sauvage en nous
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