La Guerre des Mots....

Il est des matins câlins où la brise sourit,
Il est des vagues à l’âme quand le cœur lui s’ennuie,
Il est des mots non-dits qui ressemblent au velours,
Et ceux que l’on murmure mais qui foudroient le jour.
Moi les mots qui m’habitent depuis un certain temps,
Ont le goût de l’amer, d’un séisme effrayant,
Ils sont par leur noirceur, mes ennemis jurés,
Ils gardent la rancœur et refusent la pitié.
Je combats tout cela du haut de mes tempêtes,
Je vide chaque jour leur filtre de ma tête
Je les extirpe souvent de toute ma douceur,
Mais ils aiment bien mieux de mon cœur la rancœur.
Que c’est il donc passé pour en arriver là,
Pourquoi sont ils blessés, certains meurent au combat,
Si seulement ils parlaient et me disaient pourquoi,
Mon esprit serait libre et le calme serait là.
Alors si vous voyez quelque part n’importe où,
Des mots qui furibonds veulent jouer les voyous,
Fermer donc vos oreilles ils ne sont pas pour vous,
C’est de mon pauvre cœur qu’ils s’échappent ces fous.
Vous qui passez par là, je vous en remercie
Dites leur tout cela, vous êtes mes amis,
Ils reviendront c’est sûr rejoindre leur maîtresse
Qui ne sera alors que douceur et tendresse.
Marie-Rose
©
Il est des vagues à l’âme quand le cœur lui s’ennuie,
Il est des mots non-dits qui ressemblent au velours,
Et ceux que l’on murmure mais qui foudroient le jour.
Moi les mots qui m’habitent depuis un certain temps,
Ont le goût de l’amer, d’un séisme effrayant,
Ils sont par leur noirceur, mes ennemis jurés,
Ils gardent la rancœur et refusent la pitié.
Je combats tout cela du haut de mes tempêtes,
Je vide chaque jour leur filtre de ma tête
Je les extirpe souvent de toute ma douceur,
Mais ils aiment bien mieux de mon cœur la rancœur.
Que c’est il donc passé pour en arriver là,
Pourquoi sont ils blessés, certains meurent au combat,
Si seulement ils parlaient et me disaient pourquoi,
Mon esprit serait libre et le calme serait là.
Alors si vous voyez quelque part n’importe où,
Des mots qui furibonds veulent jouer les voyous,
Fermer donc vos oreilles ils ne sont pas pour vous,
C’est de mon pauvre cœur qu’ils s’échappent ces fous.
Vous qui passez par là, je vous en remercie
Dites leur tout cela, vous êtes mes amis,
Ils reviendront c’est sûr rejoindre leur maîtresse
Qui ne sera alors que douceur et tendresse.
Marie-Rose
©
14 commentaires
Celadon · le samedi 11 mars 2006 à 11:08
Aube (La source aux mille et une voix) · le samedi 11 mars 2006 à 12:42
marylou 02 (missy) · le samedi 11 mars 2006 à 15:41
Maryrose · le dimanche 12 mars 2006 à 19:32
Michèle · le dimanche 12 mars 2006 à 19:38
Maryrose · le lundi 13 mars 2006 à 09:28
http://www.mespoemes.net/minos/ · le mardi 14 mars 2006 à 15:39
Moun · le mercredi 15 mars 2006 à 10:17
Maryrose · le mercredi 15 mars 2006 à 18:14
Mayrose · le mercredi 15 mars 2006 à 18:15
Jacky · le vendredi 17 mars 2006 à 01:20
Maryrose · le vendredi 17 mars 2006 à 08:09
Taj-Eddine · le samedi 15 avril 2006 à 04:17
Maryrose · le samedi 15 avril 2006 à 08:13
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