Un mercredi soir à la fenêtre
Accrochée aux carreaux, les yeux levés vers les étoiles,
Etendue sur le sol, le regard embué d’un voile,
Je ne cherche rien ni personne,
Seul le silence résonne…
Aucune question ne se pose,
Il n’y a rien à en dire
Même si on ose
Presque en sourire…
L’ambiance est idéale,
La chaleur de mon intérieur réchauffe cette pièce face au temps hivernal
Pourtant mon corps se glace et je m’enlace dans mes couches de vêtements sales
La solitude n’est soudain plus qu’un vaste constat
Du vide que la petite Math a fait autour de moi !
J’aimerais qu’il pleuve…comme dans les chansons de ma mère
Je voudrais que quelqu’un soit là, qui je ne sais pas
Juste un corps pour réchauffer ce lieu
Et apaiser ce sentiment amer
Juste un autre, assis là
Pour être deux…
Foutaises que ces plaintes…
La solitude ce n’est pas le mercredi soir à la fenêtre
La solitude c’est chaque seconde au creux de mon être
A deux, trois quatre cinq, en public entre amis, entre amants,
Le vide prend toute la place à chaque instant…
Je ne cherche plus les réponses, je n’ai plus envie de trouver
Je rêve, perchée sur mon balcon
Que je n’ai pas !
Je me contente de songer, à ces temps perdus, presque oubliés
Où je me foutais d’avoir raison
La vie quoi !
Quelle connerie que moi-même !
Quel vent que je brasse !
Je ne suis plus sans tes « je t’aime »
Qu’une pauvre garce !
Plus rien… enfin si MOI
Cet être que j’ai tant de mal à aimer !
Qui donc a fait les lois
Qui m’empêchent d’avancer !
Mais c’est toi pauvre sotte,
Il faut payer le prix des fautes
Tu continues ou bien tu sautes
Seule au fond de ta grotte !
Médiocre, fade et superficielle
Face au quotidien tu ne fais plus celle
Qui s’envole comme un papillon
Sur ce coup ta mère s’est plantée de chanson…
Etendue sur le sol, le regard embué d’un voile,
Je ne cherche rien ni personne,
Seul le silence résonne…
Aucune question ne se pose,
Il n’y a rien à en dire
Même si on ose
Presque en sourire…
L’ambiance est idéale,
La chaleur de mon intérieur réchauffe cette pièce face au temps hivernal
Pourtant mon corps se glace et je m’enlace dans mes couches de vêtements sales
La solitude n’est soudain plus qu’un vaste constat
Du vide que la petite Math a fait autour de moi !
J’aimerais qu’il pleuve…comme dans les chansons de ma mère
Je voudrais que quelqu’un soit là, qui je ne sais pas
Juste un corps pour réchauffer ce lieu
Et apaiser ce sentiment amer
Juste un autre, assis là
Pour être deux…
Foutaises que ces plaintes…
La solitude ce n’est pas le mercredi soir à la fenêtre
La solitude c’est chaque seconde au creux de mon être
A deux, trois quatre cinq, en public entre amis, entre amants,
Le vide prend toute la place à chaque instant…
Je ne cherche plus les réponses, je n’ai plus envie de trouver
Je rêve, perchée sur mon balcon
Que je n’ai pas !
Je me contente de songer, à ces temps perdus, presque oubliés
Où je me foutais d’avoir raison
La vie quoi !
Quelle connerie que moi-même !
Quel vent que je brasse !
Je ne suis plus sans tes « je t’aime »
Qu’une pauvre garce !
Plus rien… enfin si MOI
Cet être que j’ai tant de mal à aimer !
Qui donc a fait les lois
Qui m’empêchent d’avancer !
Mais c’est toi pauvre sotte,
Il faut payer le prix des fautes
Tu continues ou bien tu sautes
Seule au fond de ta grotte !
Médiocre, fade et superficielle
Face au quotidien tu ne fais plus celle
Qui s’envole comme un papillon
Sur ce coup ta mère s’est plantée de chanson…
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1 commentaire
Baba · le dimanche 13 décembre 2009 à 12:19
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