Tristesse.
J'ai enfermé le peu qui me restait de toi
Comme ces pierres rares que le temps n'use pas
J'ai recousu chaque bleu de nos coeurs sur un fil
Comme ces filets d'argent aux mailles si fragiles
J'ai dessiné mes rêves accrochés à la lune
Comme tes mots qui s'échouent de ma plume
J'ai écris ton nom sur les sables mouvants
Pour engloutir ton corps devenu si absent
J'ai essuyé ces perles d'eau goutte à goutte
Comme ces larmes que chaque jour mes lèvres goûtent
J'ai brouillé le reflet du fond de mon miroir
Sur la brume des matins froids évaporant ton regard
J'ai asséché mes peines sur trop d'oreillers
Comme le soleil brûlant ces jardins d'été
J'ai maquillé mon visage d'un autre sourire
Pour y cacher ton ombre qui en moi soupire ....
Lesmotsdelle.
Comme ces pierres rares que le temps n'use pas
J'ai recousu chaque bleu de nos coeurs sur un fil
Comme ces filets d'argent aux mailles si fragiles
J'ai dessiné mes rêves accrochés à la lune
Comme tes mots qui s'échouent de ma plume
J'ai écris ton nom sur les sables mouvants
Pour engloutir ton corps devenu si absent
J'ai essuyé ces perles d'eau goutte à goutte
Comme ces larmes que chaque jour mes lèvres goûtent
J'ai brouillé le reflet du fond de mon miroir
Sur la brume des matins froids évaporant ton regard
J'ai asséché mes peines sur trop d'oreillers
Comme le soleil brûlant ces jardins d'été
J'ai maquillé mon visage d'un autre sourire
Pour y cacher ton ombre qui en moi soupire ....
Lesmotsdelle.
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