Poème qui ne doit pas finir
Voici pour commencer 2012 un poème qui ne doit pas finir et peut être continué par qui le souhaitera
La vieille Alice décarafonne
J'ai croisé le chat de Baudelaire, pas commode ce matin:
S'est trompé deux chambres.
Plus une chaise pour se poser chez Maupassant.
De quoi j'ai l'air ?
Pas mal, le chapeau de Vincent !
J'ai mis ma robe du Dimanche,
Nerval a demandé ma main,
Dans la maison du Docteur Blanche.
Ces bougies : quelle fête !
Mais... c'est Musset mon amant !
George boude dans sa chambrette,
Elle fume un petit nina.
Suis-je bête ! C'est un houka.
Alfred ne prête plus cas
à sa brune mignonnette.
Le coeur à la Giudecca,
à la Zuecca,
Vivre et mourir là.
Il est assis sur un banc
Et fume un drôle de tabac.
Ô ma belle brunette,
Je te retrouve au jardin,
Triste et inquiète.
Personne,ce matin
N'est venu au jardin
Cueillir la rose mignonne.
Jeans et sac à dos, Rimbaud
S'affiche aux murs des villes.
Il verse au passant débile,
Ses vers les plus beaux,
Incompris des badauds,
Qui déchirent Rimbaud.
Jeans et sac à dos,
Et l'âme en lambeaux,
La belle écharpe de haillons d'argent !,
L'aube est si froide, à Charleville...
La vieille Alice décarafonne
J'ai croisé le chat de Baudelaire, pas commode ce matin:
S'est trompé deux chambres.
Plus une chaise pour se poser chez Maupassant.
De quoi j'ai l'air ?
Pas mal, le chapeau de Vincent !
J'ai mis ma robe du Dimanche,
Nerval a demandé ma main,
Dans la maison du Docteur Blanche.
Ces bougies : quelle fête !
Mais... c'est Musset mon amant !
George boude dans sa chambrette,
Elle fume un petit nina.
Suis-je bête ! C'est un houka.
Alfred ne prête plus cas
à sa brune mignonnette.
Le coeur à la Giudecca,
à la Zuecca,
Vivre et mourir là.
Il est assis sur un banc
Et fume un drôle de tabac.
Ô ma belle brunette,
Je te retrouve au jardin,
Triste et inquiète.
Personne,ce matin
N'est venu au jardin
Cueillir la rose mignonne.
Jeans et sac à dos, Rimbaud
S'affiche aux murs des villes.
Il verse au passant débile,
Ses vers les plus beaux,
Incompris des badauds,
Qui déchirent Rimbaud.
Jeans et sac à dos,
Et l'âme en lambeaux,
La belle écharpe de haillons d'argent !,
L'aube est si froide, à Charleville...
Note : 7/10
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4 commentaires
Loïc (administrateur) · le lundi 2 janvier 2012 à 18:01
Afin de mieux connaître les rouages techniques et surtout humains de notre communauté, je conseille vivement la lecture de la page "Fonctionnement" sur http://www.mespoemes.net/avisdesmembres . Et pour toute question, je suis joignable sur [email protected].
Bonne continuation !
----
http://www.mespoemes.net/avisdesmembres
didou · le lundi 2 janvier 2012 à 20:42
la suite à deux pas ou la fable d'une fontaine qui bat la cadence à son eau ou encore MOLIERE qui dépeint les caractères de chacun entre l'avarice et le philantrope elle a mis sa chemise la belle enveloppe que vous nous décrivez là
C'est un très amusant poème MERCI ---
http://www.mespoemes.net/didou
Claire · le vendredi 6 janvier 2012 à 16:17
Marie-Anne · le vendredi 13 janvier 2012 à 23:46
Baisers chère Marie H.
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