Trois étoiles de mer
La mer !
C’est la vie douce et amère !
Oh, les vagues !
Leur ruissellement est nos rires de toujours.
Leur débordement ? C’est la joie qui envahissait nos cœurs.
Nos cœurs ! Oui, nous étions trois.
Trois filles de dix à douze ans
Qui aimaient fort la mer.
La mer était notre allégresse
Et notre allégresse, nous l’avons tracée sur le sable
Avec le bout de nos doigts.
Nous y étions toujours présentes
Après chaque fin des cours, c’était en 1999
Nous courrions sur les dunes de sable doré
Nous riions à cœur ouvert et
Nos rires se perdaient vers l’infini occident
Où les marins faisaient hisser leurs voiles sous le vent.
Les étoiles de mer ! Comme nous les aimions grave !
Nous creusions le sable pour en trouver beaucoup
Et quand nous en avions découvertes,
Chacune de nous mettait une sur son front
Et nous voilà comme des princesses de mer
Des sirènes aux petits pieds longeant la côte Ouest.
Maintenant, nous sommes loin
La vie nous a séparées l’une des autres
Il ne reste que les souvenirs pour apaiser notre soif.
Trop longtemps je n’ai pas revu l’une des deux
Celle qui avait les cheveux aux couleurs du soleil
Mais l’autre était toujours restée à mes cotés
Celle qui gardait mon cœur dans le sien
Qui, depuis la classe de Terminale, fût devenue
Ma soeurette, ma Nanoue, et nous sommes toutes les deux
Les enfants de nos Titan et Fanja d’amour.
Oui, toutes les deux sont loin de la mer
Mais nos âmes errent toujours sur le bord
Et nous nous y retrouverons un de ces étés de vacances
Elove Frigas
05 Septembre 2006
C’est la vie douce et amère !
Oh, les vagues !
Leur ruissellement est nos rires de toujours.
Leur débordement ? C’est la joie qui envahissait nos cœurs.
Nos cœurs ! Oui, nous étions trois.
Trois filles de dix à douze ans
Qui aimaient fort la mer.
La mer était notre allégresse
Et notre allégresse, nous l’avons tracée sur le sable
Avec le bout de nos doigts.
Nous y étions toujours présentes
Après chaque fin des cours, c’était en 1999
Nous courrions sur les dunes de sable doré
Nous riions à cœur ouvert et
Nos rires se perdaient vers l’infini occident
Où les marins faisaient hisser leurs voiles sous le vent.
Les étoiles de mer ! Comme nous les aimions grave !
Nous creusions le sable pour en trouver beaucoup
Et quand nous en avions découvertes,
Chacune de nous mettait une sur son front
Et nous voilà comme des princesses de mer
Des sirènes aux petits pieds longeant la côte Ouest.
Maintenant, nous sommes loin
La vie nous a séparées l’une des autres
Il ne reste que les souvenirs pour apaiser notre soif.
Trop longtemps je n’ai pas revu l’une des deux
Celle qui avait les cheveux aux couleurs du soleil
Mais l’autre était toujours restée à mes cotés
Celle qui gardait mon cœur dans le sien
Qui, depuis la classe de Terminale, fût devenue
Ma soeurette, ma Nanoue, et nous sommes toutes les deux
Les enfants de nos Titan et Fanja d’amour.
Oui, toutes les deux sont loin de la mer
Mais nos âmes errent toujours sur le bord
Et nous nous y retrouverons un de ces étés de vacances
Elove Frigas
05 Septembre 2006

15 commentaires
vs591 · le samedi 7 octobre 2006 à 22:51
Kertach Med · le samedi 7 octobre 2006 à 23:19
Paulette · le dimanche 8 octobre 2006 à 21:09
claude · le dimanche 8 octobre 2006 à 22:44
Elove à tous · le mardi 10 octobre 2006 à 14:17
Anai · le jeudi 19 octobre 2006 à 14:50
Elove à Anai · le samedi 21 octobre 2006 à 13:29
Aube (La source aux mille et une voix) · le jeudi 26 octobre 2006 à 15:31
Elove à Aube · le samedi 28 octobre 2006 à 11:27
audrey (la plume au coeur) · le samedi 11 novembre 2006 à 12:46
Elove à Audrey · le mercredi 15 novembre 2006 à 07:57
le rebelle poète · le mercredi 15 novembre 2006 à 10:48
Elove à Rebelle poète · le mercredi 15 novembre 2006 à 12:56
Nanoue · le mercredi 20 décembre 2006 à 09:36
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 11 février 2007 à 17:00
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