L'OCéAN
l’océan
toi,dont l'immensité
nous attire et fait peur
toi dont la surface scintille
de mille paillettes d'or
tu rugis,te fracasses
et te brises sans regret
sur moi tes bras immenses
m'enveloppent et me serrent,
ma peau frissonne,se tend
se crispe et frémit
mon corps palpite,ondule
se pâme de désirs
chacune de tes caresses
fait chavirer mon cœur
alors je m'enfonce
dans la profondeur de tes abîmes
pour,en osmose,
ne plus en faire qu’un avec toi
MERENVUE
toi,dont l'immensité
nous attire et fait peur
toi dont la surface scintille
de mille paillettes d'or
tu rugis,te fracasses
et te brises sans regret
sur moi tes bras immenses
m'enveloppent et me serrent,
ma peau frissonne,se tend
se crispe et frémit
mon corps palpite,ondule
se pâme de désirs
chacune de tes caresses
fait chavirer mon cœur
alors je m'enfonce
dans la profondeur de tes abîmes
pour,en osmose,
ne plus en faire qu’un avec toi
MERENVUE
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3 commentaires
imparfaitlibre · le jeudi 9 juin 2011 à 22:29
"Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets;
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!".
Passage d'un très beau poème de Charles Baudelaire intitulé "l'homme et la mer".
Oui cette mer que nul ne connaîtra jamais vraiment.
Ton poème est un hymne à cette mer.
Amitiés sincères ma chère Mimi
---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
larose · le vendredi 10 juin 2011 à 09:32
amitiés
domidom · le vendredi 10 juin 2011 à 15:24
Un coucou entre deux gâteaux...
Bisous....Domie...
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