Miroir, Miroir, dis moi ....
Avec un zeste de franchise
Un miroir de coeur a su me dire
Que sur le mien les rêves glissent
Filent aux doigts enduits de cire
Mensonge des songes d'une âme
Qui se dit guérie, sincère à l'ego
Quand dans le fond quelques mots
Dérangent les certitudes qui se pâment
Et rire de tout ceci
Puisque le temps lui même
N'a su diluer le gris
Etendu aux murs en emblème
L'amour, je le connais
Il est parfois venu m'habiter
Je garde de lui quelque part bien enfouis
Ses souvenirs, album vieilli
Le coeur sans doute espère ardemment
Les couleurs d'un fol engouement
Cependant que ce moi veille et ne pli
Aux assauts quelque peu alanguis
Lorsqu'un trait de lumière arrive jusque lui
D'un moment de répit accordé à l'oubli
Le miroir du coeur s'embrase et me dit
La soif immuable d'encor vibrer d'euphorie
Quand une forteresse semble protéger
Notre sein des souffrances d'aimer
Elle omet qu'un coeur barricadé
Se mourra à coup sûr, fatalement évidé
Bas les masques mon ego, bonnes gens
Le prix d'aimer invite parfois blessures
Quand celui de s'y refuser, assurément
Engendre le néant, étendues obscures
SL le 19 mai 2005
Un miroir de coeur a su me dire
Que sur le mien les rêves glissent
Filent aux doigts enduits de cire
Mensonge des songes d'une âme
Qui se dit guérie, sincère à l'ego
Quand dans le fond quelques mots
Dérangent les certitudes qui se pâment
Et rire de tout ceci
Puisque le temps lui même
N'a su diluer le gris
Etendu aux murs en emblème
L'amour, je le connais
Il est parfois venu m'habiter
Je garde de lui quelque part bien enfouis
Ses souvenirs, album vieilli
Le coeur sans doute espère ardemment
Les couleurs d'un fol engouement
Cependant que ce moi veille et ne pli
Aux assauts quelque peu alanguis
Lorsqu'un trait de lumière arrive jusque lui
D'un moment de répit accordé à l'oubli
Le miroir du coeur s'embrase et me dit
La soif immuable d'encor vibrer d'euphorie
Quand une forteresse semble protéger
Notre sein des souffrances d'aimer
Elle omet qu'un coeur barricadé
Se mourra à coup sûr, fatalement évidé
Bas les masques mon ego, bonnes gens
Le prix d'aimer invite parfois blessures
Quand celui de s'y refuser, assurément
Engendre le néant, étendues obscures
SL le 19 mai 2005
Note : 8/10
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9 commentaires
Marie · le jeudi 19 mai 2005 à 16:25
Panopa · le jeudi 19 mai 2005 à 17:29
pointsdesuspension · le jeudi 19 mai 2005 à 18:30
Meriem · le jeudi 19 mai 2005 à 18:58
stef · le vendredi 20 mai 2005 à 06:14
Aube · le samedi 21 mai 2005 à 15:38
Maryrose · le dimanche 22 mai 2005 à 15:03
Marcek (Vent d'Autan) · le jeudi 2 juin 2005 à 23:40
fred · le lundi 13 juin 2005 à 19:26
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